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31/05/2018 : Rassemblements pour Maxime et pour la suppression des grenades

rdv place jean jaures à montpellier à 18h le 31 mai … soutien à maxime.. pour la suppression des grenades

Les mois d’avril et mai dernier, les expulsions sur les terres de la zad à Notre-Dame-Des-Landes signifiaient des milliers de gendarmes, de tirs tendus, et d’affrontements.

Mardi 22 mai, Maxime, un jeune de 21 ans étudiant à Lille, a eu la main littéralement arrachée par l’explosion d’une grenade, tirée par les forces de l’ordre.

Peu importe qu’elle soit lacrymogène, instantanée, assourdissante, à effet de souffle, à effet psychologique, à effet combiné, modulaire, offensive ou de désencerclement.

Peu importe le nom donné à cette grenade : une grenade est une grenade.

Et peu importe également ce que Maxime a fait pour que cette grenade lui explose dans la main. Jamais cette grenade n’aurait dû être lancée, ni dans sa direction ni ailleurs, car nous ne sommes pas sur un terrain de guerre.

Il y a quatre ans, Rémi Fraisse mourrait à cause d’une grenade qui avait déjà emporté Vital Michalon 37 ans avant lui.

Cette grenade-là a été suspendue, mais l’État a jugé pertinent alors de sauver celle qui aujourd’hui a mutilé Maxime et d’autres avant lui.

Edouard W. a eu la main arrachée par une GLI F4 le 25 janvier 2001 à Lille lors d’une manifestation de pompiers.

Pascal V. a eu les orteils arraché par une GLI F4 le 29 janvier 2009 à Saint Nazaire lors d’une manifestation pour les retraites.

Mickaël C. a eu la main arraché par une GLI F4 le 26 octobre 2013 à Pont de Buis lors d’une manifestation des bonnets rouges contre les bornes écotaxe.

Robin P. a eu une partie du pied arrachée par une GLI F4 le 15 août 2017 près de Bure lors d’une manifestation contre l’enfouissement de déchets nucléaires.

Il perpétue ainsi cette fameuse doctrine française du maintien de l’ordre, le « savoir-faire à la française » qui permet à la France de faire le commerce juteux de ses armes de mort dans le monde entier.

Mais nos champs, nos forêts, nos rues et nos quartiers ne sont pas des champs de tir.

Combien de visages déjà défigurés par les flashballs et autres grenades ?

Combien de traumatismes, combien d’éclats dans les chairs de nos proches, combien de peur, combien d’existences brisées ?

Nous refusons de voir nos vies suspendues à un fil parce que des marchands de mort se jouent de nos rêves d’un monde meilleur.

Nous refusons d’accepter ces logiques meurtrières qui voudraient justifier l’usage des armes contre des populations civiles, quelle que puisse être l’idée qu’on se fait de leurs intentions : dans absolument tous les cas que nous connaissons, les forces de l’ordre n’étaient pas en état de légitime défense.

Nous exigeons que soient retirées aux forces de l’ordre ces armes qui mutilent nos chairs et celles de nos enfants.

Nous associons notre tristesse et notre colère à la douleur de Maxime et nous appelons toutes celles et ceux que cette histoire ne laissent pas indifférent-es à se rassembler ce mercredi 30 mai 2018 à 18 heures, dans toutes les villes et lieux-dits où cela sera possible. De chaque rassemblement nous ferons passer une photo à Maxime. Celles et ceux qui le souhaitent sont invité-es à venir avec un gant de couleur rouge.

POUR MAXIME ET POUR LA SUSPENSION DÉFINITIVE DE TOUTES LES GRENADES EXPLOSIVES, RASSEMBLONS-NOUS !

Ville où des rassemblements sont déjà prévus : – Paris – Lille – Dijon – Rouen (mercredi 18h au théâtre des arts à Rouen)

A NANTES, RDV 18h PLACE BOUFFAY, GANTÉ DE ROUGE

Premiers signataires :

Les ami.e.s de Maxime

Les parents et la soeur de Rémi Fraisse

Les frères de Vital Michallon

Collectif Désarmons-les !

Assemblée des blessé-es

Collectif du 22 mai

Collectif Vies volées

Le CRIME (Collectif anti-repression de Lille)

Collectif Face aux Armes de la Police

Collectif de l’ambulance partisane

Comité Vérité et Justice pour Adama

Robin P., mutilé au pied par une grenade GLI F4 à Bure le 15 août 2017

Elsa, mutilée à la main par une grenade de désencerclement à la ZAD du Testet le 7 octobre 2014

Geoffrey, mutilé au visage à Montreuil le 14 octobre 2010 (blocus pour les retraites)

Laurent, mutilé à l’oeil par une grenade de désencerclement à Paris le 15 septembre 2016 (manifestation Loi Travail)

Florent dit « Casti », mutilé à l’oeil par un tir de Flashball à Montpellier le 21 septembre 2012 (match de football)

Pierre, mutilé à l’oeil par un tir de lanceur de balle de défense à Nantes le 27 novembre 2007 (manifestation contre la LRU)

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Montpellier contre la flicaille raciste !

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Twitter Le Nouveau Montpellier @LeNouveauMtp

 150 personnes ont parcouru la ville et notamment la gare bastion de la très raciste police ferroviaire (voir ici) pour crier leur mépris de ses pandores et leur colère face a l’immunité dont ils bénéficient de la part d’une justice complice. Nous avons manifesté pour réclamer justice pour Théo qui a été victime d’un viol de la part de policiers racistes a Aulnay sous bois . Nous n’oublions pas non plus l’assassinat d’Adama Traoré cet été et la répression brutale qui frappe encore sa famille dont le seul tort est de ne pas se laisser intimider par les pouvoirs publics ;
Ces violences policières témoignent de la structure raciste et sexiste de cette société capitaliste. ou les pauvres sont ghettoisé-es enfermé-es violé-es et assasiné-es en toute impunité (et d’autant plus si ce sont des personnes racisé-es ) par une police aux relents vichystes et coloniales.

Le SCALP – No Pasaran 34 s’associe à la douleur de toutes les victimes de la police et témoigne de sa solidarité envers ceux qui s’insurgent et se révoltent contre un état de fait intolérable.
Stop aux crimes de l’état !

Vive la révolte populaire !

SCALP-No Pasaran 34 – scalp.mtp@live.fr

26-27/11/2016 : Un an d’état d’urgence, ça suffit !

Depuis un an déjà nous vivons sous état d’urgence. L’état d’urgence, c’est une forme d’état d’exception qui diminue davantage nos libertés.
Organisons la riposte ! Exigeons la levée immédiate de l’état d’urgence, le rétablissement du droit de manifester, l’arrêt des perquisitions, des assignations à résidence arbitraires, et enfin l’arrêt des ventes d’armes et de la guerre !
Lire le programme du week-end du 26 et 27 novembre dans cet article.

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Depuis un an déjà nous vivons sous état d’urgence. L’état d’urgence, c’est une forme d’état d’exception qui diminue davantage nos libertés. Il donne au ministère de l’intérieur et aux préfets des pouvoirs de police exceptionnels, et enlève à la justice certaines de ses prérogatives.

Concrètement, l’état d’urgence légalise tous les abus policiers, sans le contrôle de l’autorité judiciaire.

Cela a donné lieu depuis un an à plus de 4000 perquisitions et 650 assignations à résidence, mais seules quelques enquêtes pour terrorisme ont été ouvertes à ce jour. L’état d’urgence sert à réprimer des personnes sans aucun lien avec le terrorisme. François Hollande l’a lui-même avoué, déclarant : « Imaginons qu’il n’y ait pas eu les attentats, on n’aurait pas pu interpeller les zadistes pour les empêcher de venir manifester. Cela a été une facilité apportée par l’état d’urgence pour d’autres raisons que la lutte contre le terrorisme […] ».

C’était donc un mensonge de nous présenter l’état d’urgence comme une solution au terrorisme. En réalité, l’état d’urgence, tout comme les nouvelles lois sécuritaires, sert autant à faire taire les personnes qui relèvent la tête, qu’à terroriser les quartiers populaires. L’état d’urgence renforce la discrimination contre les musulmans ou présumés comme tels et contribue à la banalisation du racisme. Il nous habitue à l’omniprésence des policiers et des militaires et nous incite à accepter la restriction de nos libertés au nom de la sécurité.

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L’état d’urgence n’a rien à voir avec la lutte contre le terrorisme. Son but, c’est de nous faire croire que le danger vient du terrorisme pour détourner notre attention, alors qu’en réalité, nos problèmes sont d’abord sociaux : loyers trop chers, salaires de misère, chômage, travail pénible et humiliant, discriminations, etc.

L’état d’urgence sert aussi à justifier la guerre et les ventes d’armes à l’étranger. C’est « grâce » à ce climat sécuritaire que l’Etat français est reparti bombarder le Moyen-Orient, vendre ses armes et ses avions aux pires des dictatures, notamment au Qatar et à l’Arabie Saoudite. Hypocrisie des gouvernements successifs quand ils prétendent lutter contre le terrorisme alors que ce sont eux qui répandent guerre et misère à la surface de la planète.

Les politiques sécuritaires, l’état d’urgence et la guerre ne font pas partie de la solution contre le terrorisme mais du problème !

Organisons la riposte ! Exigeons la levée immédiate de l’état d’urgence, le rétablissement du droit de manifester, l’arrêt des perquisitions, des assignations à résidence arbitraires, et enfin l’arrêt des ventes d’armes et de la guerre !

ETAT d’ URGENCE pour cacher des TAS d’URGENCES

Assemblée Générale contre l’état d’urgence et les violences d’état
montpellier.anti.etatdurgence@gmail.com
Facebook : AG de Montpellier contre l’état d’urgence et l’état policier

Réunions ouvertes tous les mardis 19h au « Barricade »

CONTACTS AVOCAT-E-S : Florence ROSÉ : 04.34.81.33.42 – Alain OTTAN : 06.07.68.84.04

Programme du week-end :

Samedi 26 novembre

15h : Marche contre l’état d’urgence qui dure depuis un an, contre les violences d’état et contre la guerre à Plan Cabanes
20h : Concert à « Le Royal Occupé » contre la répression (dub/ska/hip-hop)

Dimanche 27 novembre

14h : Match du Football Du Peuple. Montpellier (Stade du Père Prévost, ligne 2 arrêt des Beaux-Arts)
17h : Projection du film « Les flics (tout le monde déteste la police ?) de Usul + témoignages sur les violences policières à « Le Royal Occupé »

Toutes les infos sur le site du Pressoir : https://lepressoir-info.org/spip.php?article631

18/11/2016 : Stop au harcèlement policier contre les militants du mouvement social

Autocollant RepressionAlors qu’il avait déjà été emprisonné suite à un piège policier cet été, Jules, un militant du mouvement social, a été arrêté en pleine rue ce jeudi 17 novembre. Le SCALP – No Pasaran 34 apporte son soutien à Jules et appelle à participer massivement au rassemblement anti-répression qui aura lieu vendredi 18 novembre 2016, à 19h30 à l’arrêt de tram Voltaire (ligne 3) à Montpellier.

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COMMUNIQUE SUITE A L’ARRESTATION D’UN DE NOS CAMARADES LE 17/11/2016
Militant actif dans la lutte contre la loi travail et contre l’état d’urgence depuis des mois, notre camarade Jules Panetier fait parti des trop nombreuses victimes de la criminalisation des mouvements politiques. Il a refusé de faire profil bas après une lourde condamnation cet été et a maintenu son engagement et sa présence dans les luttes. Aujourd’hui la police l’a interpellé en pleine rue vers 17h en centre-ville: sans aucun motif, plusieurs flics en uniforme lui ont demandés de les suivre et l’ont emmené au commissariat où il a été mis en garde à vue.
Nous ne savons pas encore de quoi il est inculpé mais ce que nous savons c’est que depuis des semaines des policiers en uniforme ou en civil harcèlent notre copain dans la rue, tentent de l’intimider, voire le menacent ouvertement d’un nouvel emprisonnement.
Encore une fois et dans un climat particulièrement puant avec les manifs de flics qui s’enchaînent, la police montre son vrai visage celui de l’arbitraire et de l’abus de pouvoir !
Liberté pour tous les prisonniers ! Stop au harcèlement de rue ! Désarmons la police !
Soyons nombreux-ses pour soutenir Jules à 19h30 à l’arrêt de tram Voltaire (ligne 3) le vendredi 18 novembre 2016.

03/11/2016 : Rassemblement de soutien devant le T.G.I en soutien à Cassandre

police-partout-justice-nulle-partContre la répression du mouvement social, un rassemblement de soutien aura lieu devant le T.G.I (Place Pierre Flotte à Montpellier) en soutien à Cassandre lors de son procès à 8H30, pour jet de peinture sur un policier lors d’une manifestation contre la Loi Travail.

La répression n’arrêtera pas nos rebellions !

A Montpellier, un militant montpelliérain emprisonné suite à un piège policier : solidarité !

Autocollant RepressionSuite à un odieux piège policier, un militant anticapitaliste Montpelliérain, actif dans la mobilisation contre la Loi Travail, se retrouve incarcéré à la prison de Villeuneuve Les Maguelones. Le SCALP – No Pasaran 34apporte toute sa solidarité au camarade emprisonné, et s’insurge contre les manipulations policières, judiciaires et médiatiques. Nous relayons le communiqué de « l’AG de Montpellier contre l’état d’urgence et l’état policier » et de la commission anti-répression de l’AG populaire Nuit Debout de Montpellier : Lire la suite

26/06/2016 : Journée anti-répression à la ZAD de Las Rebes

campagneDimanche 26 juin, grande journée anti-répression à la ZAD du quartier de Las Rebes !
15h-17h : débat avec Pierre Douillard, auteur de « L’arme à L’œil. Violences D’État Et Militarisation De La Police » : http://www.editionsbdl.com/fr/books/larme-loeil.-violences-detat-et-militarisation-de-la-police/540/

A partir de 17h : après-midi festif et musical, avec la présence des Tambours du Père Ned : https://www.facebook.com/lestamboursduperened/

A partir de 19h : apéro et repas partagé

Adresse :
ZAD de Las Rebes
Rue Casseyrols / Allée du Mourvèdre
Sur La colline Las Rebes, à Montpellier

A Montpellier, la mobilisation lycéenne continue malgré la nouvelle stratégie policière

2mai (1) 2mai (1) 2mai (2) Ce lundi 02 mai, jour de rentrée scolaire, les lycéens montpelliérains ont lancé un appel public à poursuivre la mobilisation contre la Loi Travail en bloquant de nombreux lycées. Afin d’étouffer dans l’œuf ce nouveau mouvement, la Préfecture a décidé de prendre des mesures sécuritaires inédites. En effet, alors que de nombreux lycées étaient bloqués, la BAC, la Police Nationale et les CRS se sont positionnés devant chaque blocus dès 7h du matin, menaçant les élèves avec des flashballs, récupérant de force les poubelles, mégaphones et banderoles, et procédant à l’interpellation de plusieurs dizaines de lycéens, considérés comme « meneurs » de leur établissement, qui ont tous été relâchés à l’issue des 4h de leur « contrôle d’identité ». Malgré l’absence de blocus en ville, les lycéens ne se sont pas démobilisés, et prés de 300 lycéens se sont réunis sur la Comédie, puis sont partis en cortège sauvage à travers la ville, passant notamment par le lycée Clémenceau, pour ensuite arriver devant le lycée Joffre autour de midi. Là, profitant de la sortie de nombreux lycéens pour la pause repas, les manifestants ont entrepris de bloquer le portail du lycée. Une incursion de policiers casqués pour maintenir le portail ouvert à ensuite provoqué un face à face tendu entre les lycéens mobilisés, qui criaient des slogans combatifs (« tout le monde déteste la police ! ») et les hommes armés, jusqu’au départ du cortège lycéen en direction de la Comédie et du Polygone. Stoppés net par un cordon de CRS, les lycéens ont alors entrepris, sous le soleil, une occupation festive de la place. Plusieurs passants se sont alors arrêtés pour apporter leur soutien aux lycéens. Le sit-in s’est ensuite progressivement étiolé aux alentours de 14h30, de même que la présence policière.

Annoncée massivement sur les réseaux sociaux, cette nouvelle journée de mobilisation lycéenne contre la Loi Travail a fait les frais d’une nouvelle stratégie policière, visant davantage à l ‘étouffement du mouvement à la racine plutôt qu’à la répression des manifestations. En utilisant à leur tour les réseaux sociaux pour surveiller et empêcher les lycéens de bloquer leur établissement, la police espère atteindre durablement la détermination de celles et ceux qui luttent contre la misère sociale. En réalité, la détermination est restée intacte. Désormais, le mouvement lycéen doit prendre des formes plus spontanées et plus imprévisibles pour non seulement perdurer, mais aussi pour se développer et monter en puissance.

La répression n’étouffera jamais nos rebellions !

SCALP – No Pasaran 34
www.scalp34.wordpress.com – scalp.mtp@live.fr

Voir les photos sur la page facebook « Bloque Ton Lycée » : https://www.facebook.com/Bloque-ton-lyc%C3%A9e-367818970062608/?fref=ts

Montpellier : Libérez nos camarades !

Communiqué des inter-organisations

A la suite de la manifestation contre la loi travail, au retour de l’assemblée générale qui s’est tenue sur la place de la Comédie, deux manifestants du mouvement social qui rentraient tranquillement se sont violemment faits interpeller par un nombre totalement disproportionné de policiers surarmés.

Nous exigeons la libération immédiate de nos camarades et de toutes les victimes de la répression d’Etat contre le mouvement social, l’état d’urgence ne musellera pas le mouvement social !

Premiers signataires : CGA, NPA , ARM, AL, l’Assemblée populaire de Montpellier contre la loi travail, l’Assemblée contre l’état d’urgence, SUD éducation, CNT éducation, Attac 34, FA 34, Ensemble 34, Scalp 34

Libérez nos camarades !

police-partout-justice-nulle-partA la suite de la manifestation contre la loi travail, au retour de l’assemblée générale qui s’est tenue sur la comédie, deux manifestants du mouvement social qui rentraient tranquillement se sont violemment fait interpellés par un nombre totalement disproportionné de policiers surarmés, nous exigeons la libération immédiate de nos camarades et de toutes les victimes de la répression d’état contre le mouvement social, l’état d’urgence ne musellera pas le mouvement social !

Montpellier le 31 mars 2016 15h45

Premiers signataires :

CGA, NPA , ARM, AL, l’Assemblée populaire de Montpellier contre la loi travail, l’Assemblée contre l’état d’urgence, SUD éducation, CNT éducation, SCALP-No Pasaran 34