MENACE DE MORT, VIOLENCE TRANSPHOBE ET HOMOPHOBE : tabassé-e-s pour un bout de fromage au Carrefour St Guilhem à Montpellier

Ce jeudi 22 décembre, une sordide agression s’est déroulée à Montpellier, dans le magasin Carrefour Market de la rue Saint Guihem. Le SCALP- No Pasaran 34 relaie ici le communiqué des victimes de cette agression homophobe et transphobe et témoigne de sa solidarité totale avec les personnes agresséEs. Lire la suite

Manifestation sauvage et répression : des milliers de montpelliérains mobilisés contre la Loi Travail

dsc_0599Jeudi 15 septembre, les montpelliérains ont répondu présent à l’appel à mobilisation de l’intersyndicale afin d’appeler au retrait de la Loi Travail. Comme lors du printemps dernier, ce sont encore une fois les lycéens du lycée Jean Monnet qui ont été les premiers sur le pont. En effet, dès 6h du matin, une soixantaine d’élèves de ce lycée se sont rassemblés pour mettre en place un barrage filtrant devant l’entrée, sous l’œil de la direction de l’établissement, jusqu’au départ en manif sauvage d’une centaine d’entre-eux aux alentours de 8h30. Pendant ce temps quelques lycéens été restés sur place afin d’entrer dans le lycée, mégaphone en main, pour encourager les élèves à sortir de cours. La manifestation spontanée a ensuite joyeusement rejoint l’université Paul Valéry, ou une quarantaine d’étudiants postés à l’entrée tentaient de convaincre , difficilement, leurs coreligionnaires de participer au mouvement.

Au final, 200 jeunes ont traversé la ville jusqu’au centre-ville, ou l’idée d’aller débrayer le lycée Joffre s’est matérialisée concrètement par l’occupation de l’entrée du lycée durant une grosse demie heure, avant de rejoindre la manifestation intersyndicale. Le cortège jeune, rejoint par l’Assemblée Populaire de Nuit Debout, a ensuite pris la tête de la manifestation sauvage, que l’intersyndicale, après un moment d’hésitation, a ensuite suivi, au grand dam des policiers et agents de la BAC.

Plus de 2000 personnes ont ainsi déambulé à travers les rues de Montpellier, en redécorant des banques alentours, jusqu’à la préfecture ou l’intersyndicale avait prévu des interventions. Suite aux interventions syndicales, les étudiants et les habitués de Nuit Debout, suivis par quelques syndicalistes, sont ensuite partis en cortège en direction du tribunal, ou devait se tenir une assemblée populaire afin de déterminer la suite du mouvement. A peine arrivés à destination, des cris provenant de l’esplanade du Peyrou, située en surplomb du tribunal, alertent les manifestants : une interpellation, violente, a lieu.

S’en suit une course effrénée vers le lieu de l’agression policière. Là bas, des policiers en tenue anti-émeute frappent violemment des personnes qui étaient à la manifestation, sous prétexte de contrôle d’identité. A l’arrivée du cortège sur place, bien déterminé à faire cesser l’agression, les gaz lacrymogènes fusent et les policiers menacent la foule avec des flashballs, pendant que des camions de police cernent l’esplanade, formant une nasse.

Le cortège fait alors demi-tour et se disloque dans les rues adjacentes, ou plusieurs interpellations violentes ont lieu. Progressivement, un cortège se reforme spontanément en direction du commissariat de police afin d’exiger la libération des camarades interpellés.

Alors que les lycéens, les participants de la Nuit Debout et les fractions les plus déterminées du mouvement syndical avaient réussi à donner le rythme d’une manifestation sauvage, les forces de police ont délibérément saboté la tentative d’organisation en Assemblée Populaire qui en découlait et qui devait déterminer la suite du mouvement. Cette répression illustre bien la peur qu’exerce la spontanéité et la radicalité, et nous montre ainsi la voie à suivre pour continuer à lutter, toujours déterminés, contre la misère sociale et face à la répression.

SCALP – No Pasaran 34
www.scalp34.wordpress.com – scalp.mtp@live.fr

Voir les photos sur la page facebook « Bloque ton lycée » : https://www.facebook.com/Bloque-ton-lyc%C3%A9e-367818970062608/

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SCALPel, le journal fait à la (r)hache ! Numéro 3.

En ce début d’année 2015, le SCALP / No Pasaran 34 a le plaisir de vous faire découvrir le troisième numéro de son petit journal montpelliérain, « SCALPel », consacré à la critique de l’éducation.

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LISTE DES ARTICLES :

14/01/2017 : 1ère Assemblée pour les luttes 2017

La prochaine Assemblée pour les luttes aura lieue samedi 14 janvier, à 16h au Royal Occupé, 13 rue Boussairolles.

17/12/2016 : Un de plus pour l’instant : Le 5ème anniversaire du Kalaj

Le samedi 17 décembre, le squat « Le Kalaj » fétera son 5ème anniversaire. Nous relayons ici le programme des festivités dévoilé par Montpellier Squats.

Entre les épisodes cévenoles et tambouilles politico-juridico populistes de la mairie à notre encontre, on avais pas vu venir la fin d’année annonçant cette fête traditionnelle. La naissance du chez nous, c’est quand même pas rien et on va pas laisser filer l’occasion de fêter comme il se doit notre 5ème et possiblement dernier anniversaire !

Cette année, serons avec nous :

  • Will Wire [Ambiant Techno]
  • Ultra Violon [Rock Noise Symphonique]
  • Touristar [Surf Rock post-Psyché]

Entre chaque, une radio Ondes Courtes sera sur place, pour parler, écouter, bref la radio par et pour ceux qui l’écoute.
Le tout sera en direct sur l’Eko des Garrigues pour celles et ceux qui ne pourront pas être sur place !

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06/12/2016 : Contre la répression, solidarité avec Ninon, Soline et Loïc

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Le SCALP – No Pasaran  34 appelle à participer au rassemblement devant le TGI de Montpellier le 6 décembre à 8h30 pour soutenir Ninon, Loïc et Soline, arrêtés et violentés par des policiers lors de la manifestation du 15 septembre contre la loi travail.

Contre la répression, solidarité avec Ninon, Soline et Loïc

Le 15 septembre, Soline, Ninon et Loïc ont été arrêté violemment en fin de manifestation. Soline a écrit son témoignage qui a été validé par Ninon et Loïc. Voici leur version des faits :

« A la fin de la manifestation du 15 septembre contre la loi travail, le cortège se disperse et nous rejoignons le Tribunal de Grande Instance pour soutenir une camarade inculpée et participer à une assemblée générale. Tout d’un coup, nous entendons un appel à l’aide pour quelqu’un en train de se faire frapper au Peyrou. Quand nous arrivons sur place pour porter assistance à cette personne, nous nous retrouvons entre des officiers en civil d’un côté et une rangée de policiers nationaux casqués de l’autre. Déstabilisés, nous tentons de nous regrouper tant bien que mal mais les policiers crient la charge. C’est à ce moment là que je vois mon amie Ninon se faire plaquer violemment au sol par un présumé civil, qui était en fait un policier sans brassard. Je vois mon amie en position fœtale en train de se faire frapper. Paniqués et apeurés, mon ami Loïc et moi tentons de la protéger. Loïc se fait alors stranguler, menotter, taper par un policier qui lui frottera aussi la tête au sol. Pendant ce temps, je me fais plaquer, frapper et menotter au sol. Les menottes étaient tellement serrées qu’elles m’ont broyé les poignets quand ils m’ont relevé.

Une fois au commissariat, nous serons insultés et frappés avant de passer 24h en garde à vue. Tout ça juste pour avoir voulu porter assistance à un inconnu en danger, puis à mon amie qui se faisait frapper. Je ne sais pas pourquoi mes amis et moi sommes accusés de chefs d’accusations différents : Ninon a été accusée d’ « incitation à la rébellion » et « dégradations », Loïc de « rébellion » et moi-même de « rébellion » et de « violences policières sur agent de l’ordre en exercice de ses fonctions ».

Moi, Soline, 19 ans, étudiante en langues, 1m64, aurait donc agressé physiquement un officier de police aguerri aux techniques de combat. »

Relaxe pour Ninon, Loïc et Soline !

Stop à la criminalisation des militant-e-s du mouvement social !

Rendez-vous devant le Tribunal de Grande Instance de Montpellier le 6 décembre à 8h30 !

04/12/2016 : Projection-débat : Le travail et sa crise (Trepalium)

Projection – débat, dimanche 4 décembre à 19h, au Royal Occupé, 13 rue Boussairolles à Montpellier.

Une projection d’un montage de Trepalium (30 minutes), suivie d’une réflexion critique autour du travail capitaliste et de sa crise (30 minutes) et d’une présentation de Libérons-nous du travail. En partant du Printemps 2016 du Comité érotique révolutionnaire (avec ses co-éditeurs). Tout cela sera suivi d’un débat autour du travail capitaliste. Des exemplaires de l’ouvrage seront disponibles en avant-première et à un prix réduit (à partir d’1 euro contre 5 euros en librairie).

tripalium \tʁi.pa.ljɔm\ masculin

1. (Antiquité) Instrument d’immobilisation et de torture à trois pieux utilisé par les Romains pour punir les esclaves rebelles.

« Une autre tôlarde embauchée à la bibliothèque depuis longtemps lui avait fait remarquer : « « tripale », c’est comme « tripalium », c’était le nom d’un instrument de torture à trois branches chez les Romains, et c’est la racine du mot « travail ». Étymologiquement le mot « travail » vient d’un instrument de torture qui s’appelle comme les bâtiments d’ici, où ils nous exploitent et nous torturent, tu saisis ? » – (Mathieu Rigouste, Théorème de la hoggra : histoires et légendes de la guerre sociale, Collection Béton arméE, éditions BBoyKonsian, 2011.)

2. (Antiquité) (Maréchalerie) Instrument servant à ferrer de force les chevaux rétifs.

Sur facebook : https://www.facebook.com/events/1683768336315

03/12/2016 : L’AG populaire-Nuit Debout fait sa mue !

Lors de son Assemblée du 22 octobre, l’AG Populaire – Nuit Debout a affirmé sa volonté d’abandonner sa forme actuelle et d’amorcer sa mue. Nous vous invitons donc à créer ensemble un espace de luttes et de débats.

Pour se faire, l’assemblée a pris la décision d’organiser une journée de partage et d’élaboration, d’échange et de fête le 3 décembre de 14h à minuit au Royal (13 rue Boussayrolles).

Au programme de cette journée et dans la continuité de nos pratiques d’auto-organisation et de démocratie directe, nous vous proposerons des ateliers, une AG, de l’info et de la bonne humeur (programme ci-dessous).

Toutes les dynamiques seront les bienvenues. Cet espace sera ce que nous en ferons.

Contre leur monde, seule la lutte paie !

Les participant-e-s à l’AG populaire – Nuit Debout du 22 octobre

Programme prévisionnel :

14h : accueil et lancement de la journée

AG plénière : présentation et validation du programme

Historique du mouvement social depuis mars 2016 à Montpellier : aspects très factuels illustrés par des éléments visuels issus du book (archivage et présentation de tous les faits et productions de l’AG pop ND)

15h – 16h30 : Echanges en petits groupes : bilan et envies de suite(s)

16h30 – 17h30 : AG plénière : restitution des débats par groupe + synthèse : est-ce qu’on continu une forme d’organisation collective de lutte ?

Si non => on peut fêter ensemble la fin de l’Ag et continuer à échanger de façon informelle jusqu’au repas partagé et concert

Si oui => 18h- 19h : ateliers d’élaboration de la suite (thématiques, besoins…)

19h-20h : AG plénière de synthèse des débats et de prise de décisions

20h- 21h30 : apéro offert par l’AG pop ND puis repas partagé des mets amenés par chacun-e

21h30 : concert !

 http://nuitdeboutmontpellier.org/

26-27/11/2016 : Un an d’état d’urgence, ça suffit !

Depuis un an déjà nous vivons sous état d’urgence. L’état d’urgence, c’est une forme d’état d’exception qui diminue davantage nos libertés.
Organisons la riposte ! Exigeons la levée immédiate de l’état d’urgence, le rétablissement du droit de manifester, l’arrêt des perquisitions, des assignations à résidence arbitraires, et enfin l’arrêt des ventes d’armes et de la guerre !
Lire le programme du week-end du 26 et 27 novembre dans cet article.

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Depuis un an déjà nous vivons sous état d’urgence. L’état d’urgence, c’est une forme d’état d’exception qui diminue davantage nos libertés. Il donne au ministère de l’intérieur et aux préfets des pouvoirs de police exceptionnels, et enlève à la justice certaines de ses prérogatives.

Concrètement, l’état d’urgence légalise tous les abus policiers, sans le contrôle de l’autorité judiciaire.

Cela a donné lieu depuis un an à plus de 4000 perquisitions et 650 assignations à résidence, mais seules quelques enquêtes pour terrorisme ont été ouvertes à ce jour. L’état d’urgence sert à réprimer des personnes sans aucun lien avec le terrorisme. François Hollande l’a lui-même avoué, déclarant : « Imaginons qu’il n’y ait pas eu les attentats, on n’aurait pas pu interpeller les zadistes pour les empêcher de venir manifester. Cela a été une facilité apportée par l’état d’urgence pour d’autres raisons que la lutte contre le terrorisme […] ».

C’était donc un mensonge de nous présenter l’état d’urgence comme une solution au terrorisme. En réalité, l’état d’urgence, tout comme les nouvelles lois sécuritaires, sert autant à faire taire les personnes qui relèvent la tête, qu’à terroriser les quartiers populaires. L’état d’urgence renforce la discrimination contre les musulmans ou présumés comme tels et contribue à la banalisation du racisme. Il nous habitue à l’omniprésence des policiers et des militaires et nous incite à accepter la restriction de nos libertés au nom de la sécurité.

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L’état d’urgence n’a rien à voir avec la lutte contre le terrorisme. Son but, c’est de nous faire croire que le danger vient du terrorisme pour détourner notre attention, alors qu’en réalité, nos problèmes sont d’abord sociaux : loyers trop chers, salaires de misère, chômage, travail pénible et humiliant, discriminations, etc.

L’état d’urgence sert aussi à justifier la guerre et les ventes d’armes à l’étranger. C’est « grâce » à ce climat sécuritaire que l’Etat français est reparti bombarder le Moyen-Orient, vendre ses armes et ses avions aux pires des dictatures, notamment au Qatar et à l’Arabie Saoudite. Hypocrisie des gouvernements successifs quand ils prétendent lutter contre le terrorisme alors que ce sont eux qui répandent guerre et misère à la surface de la planète.

Les politiques sécuritaires, l’état d’urgence et la guerre ne font pas partie de la solution contre le terrorisme mais du problème !

Organisons la riposte ! Exigeons la levée immédiate de l’état d’urgence, le rétablissement du droit de manifester, l’arrêt des perquisitions, des assignations à résidence arbitraires, et enfin l’arrêt des ventes d’armes et de la guerre !

ETAT d’ URGENCE pour cacher des TAS d’URGENCES

Assemblée Générale contre l’état d’urgence et les violences d’état
montpellier.anti.etatdurgence@gmail.com
Facebook : AG de Montpellier contre l’état d’urgence et l’état policier

Réunions ouvertes tous les mardis 19h au « Barricade »

CONTACTS AVOCAT-E-S : Florence ROSÉ : 04.34.81.33.42 – Alain OTTAN : 06.07.68.84.04

Programme du week-end :

Samedi 26 novembre

15h : Marche contre l’état d’urgence qui dure depuis un an, contre les violences d’état et contre la guerre à Plan Cabanes
20h : Concert à « Le Royal Occupé » contre la répression (dub/ska/hip-hop)

Dimanche 27 novembre

14h : Match du Football Du Peuple. Montpellier (Stade du Père Prévost, ligne 2 arrêt des Beaux-Arts)
17h : Projection du film « Les flics (tout le monde déteste la police ?) de Usul + témoignages sur les violences policières à « Le Royal Occupé »

Toutes les infos sur le site du Pressoir : https://lepressoir-info.org/spip.php?article631

18/11/2016 : Stop au harcèlement policier contre les militants du mouvement social

Autocollant RepressionAlors qu’il avait déjà été emprisonné suite à un piège policier cet été, Jules, un militant du mouvement social, a été arrêté en pleine rue ce jeudi 17 novembre. Le SCALP – No Pasaran 34 apporte son soutien à Jules et appelle à participer massivement au rassemblement anti-répression qui aura lieu vendredi 18 novembre 2016, à 19h30 à l’arrêt de tram Voltaire (ligne 3) à Montpellier.

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COMMUNIQUE SUITE A L’ARRESTATION D’UN DE NOS CAMARADES LE 17/11/2016
Militant actif dans la lutte contre la loi travail et contre l’état d’urgence depuis des mois, notre camarade Jules Panetier fait parti des trop nombreuses victimes de la criminalisation des mouvements politiques. Il a refusé de faire profil bas après une lourde condamnation cet été et a maintenu son engagement et sa présence dans les luttes. Aujourd’hui la police l’a interpellé en pleine rue vers 17h en centre-ville: sans aucun motif, plusieurs flics en uniforme lui ont demandés de les suivre et l’ont emmené au commissariat où il a été mis en garde à vue.
Nous ne savons pas encore de quoi il est inculpé mais ce que nous savons c’est que depuis des semaines des policiers en uniforme ou en civil harcèlent notre copain dans la rue, tentent de l’intimider, voire le menacent ouvertement d’un nouvel emprisonnement.
Encore une fois et dans un climat particulièrement puant avec les manifs de flics qui s’enchaînent, la police montre son vrai visage celui de l’arbitraire et de l’abus de pouvoir !
Liberté pour tous les prisonniers ! Stop au harcèlement de rue ! Désarmons la police !
Soyons nombreux-ses pour soutenir Jules à 19h30 à l’arrêt de tram Voltaire (ligne 3) le vendredi 18 novembre 2016.

12/11/2016 : Soirée de soutien au site Le Pressoir

Soirée Débat de soutien au Pressoir, site de lutte pendant les mouvements sociaux
CONCERT RAP à partir de 20H
suivit d’un SOUND SYSTEM DUB à partir de 21h, au Royal Occupé, 13 rue Boussairolles à Montpellier.

05/11/2016 : rassemblement en soutien aux luttes au Maroc

Le 28 Octobre dernier, Mohcine Fikri travailleur Marocain, tentant de sauver le reste de ses poissons-marchandises confisqués, à été écrasé par le compresseur d’un camion-benne. Cela sous les regards des autorités locales.
Cet acte tragique a entraîné une vague de protestation dans plusieurs villes au Maroc.
Un rassemblement est organisé à Montpellier le samedi 5 novembre; à 17h sur la place de la Comédie

Soyons nombreuses et nombreux pour la Dignité et contre la Hogra.

Lien facebook de l’événement: https://www.facebook.com/events/332076140498858/