Archives de Catégorie: A Montpellier

Ça se passe à Montpellier.

11/10/2017 : Appel à occuper la présidence de l’université Paul Valéry

Depuis plus d’un mois, les étudiants se mobilisent contre la précarité et pour l’inscription des « sans fac », laissés sur le carreau par la politique de sélection pratiquée par les directions d’universités. Essayant de surmonter les difficultés connues l’an dernier, le mouvement s’axe davantage sur un rapport de forces direct. Après une action de blocage réussie le deuxième jour de la rentrée, puis une assemblée générale le 21 septembre, c’est une sympathique occupation du conseil d’administration de l’université Paul Valéry qui a surpris la direction de la fac le 26 septembre. Désormais, à l’appel du Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM), c’est un appel à occuper l’intégralité du bâtiment administratif de la fac qui est lancé, pour ce mercredi 11 octobre à partir de 9h.

Bloquons, luttons, occupons !

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SCALPel, le journal fait à la (r)hache ! Numéro 4.

Le SCALP / No Pasaran 34 a le plaisir de vous faire découvrir le quatrième numéro de son petit journal montpelliérain, « SCALPel ».

(anti) édito : Après plus de 2 ans d’absence, « SCALPel, le journal fait à la (r)hache » est de retour pour un 4ème numéro. On espère que ça te fait plaisir ! N’hésites pas à partager SCALPel avec tes amis, tes collègues, ou à le laisser traîner dans un bar, une bibliothèque ou une salle d’attente !

LISTE DES ARTICLES :

12/09/2017 : Loi Travail XXL : contre la misère sociale, relevons la tête !

Mardi 12 septembre, toutes et tous dans la rue pour refuser la Loi Travail XXL et la misère sociale !

A Montpellier, le rendez-vous est donné à 10H30 sur l’esplanade du Peyrou. A Béziers, le rendez-vous est à 8h devant la sous-préfecture, puis un départ en bus pour Montpellier est prévu à 9h30.

Loi Travail XXL : contre la misère sociale, relevons la tête !

Il l’avait dit, il l’a fait ! Dès son élection à la présidence de la république, Emmanuel Macron annonçait la couleur : il voulait « très rapidement, avant l’automne » mettre en place l’arsenal législatif nécessaire à l’adoption au pas de charge d’une nouvelle « Loi Travail », les fameuses ordonnances. Cerise sur le gâteau, afin de financer les baisses d’impôts pour les catégories les plus fortunées de la population, on nous annonçait, au beau milieu de l’été, que les aides au logement mensuelles baisseraient de 5€ à partir du mois d’octobre.

Le gouvernement ne prend désormais plus de pincettes et annonce clairement la couleur des politiques à venir : la guerre aux pauvres.

Face à la dégradation des conditions de travail, faisant progressivement de des travailleuses et travailleurs une main d’œuvre corvéable à merci, et plus généralement face à la précarisation grandissante de couches de plus en plus larges de la population, il est temps de se défendre. Il est temps de défendre nos intérêts de classe.

Dans ce contexte, les organisations syndicales appellent à une première journée de mobilisation contre la Loi Travail XXL le mardi 12 septembre.

Ensemble, organisons la solidarité, la grève, les blocages et l’action directe, afin de faire de cette journée le point de départ d’un mouvement massif et déterminé contre la misère sociale.

Réseau No Pasaran (dont le SCALP – No Pasaran 34 fait partie)

Toujours plus de sélection sociale à l’université Paul Valéry

Alors que l’année 2017 a été marquée, dans le milieu étudiant montpelliérain, par la mobilisation contre la mise en place de la sélection en Master, le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) nous apprend que plusieurs milliers d’étudiants se retrouvent sans aucune inscription à l’université Paul Valéry – Montpellier 3. Cette situation a été déclenchée par la politique élitiste deu président de l’université, Patrick Gilli. Ce dernier, dans un contexte de victoire d’une logique entrepreneuriale au sein des universités, se comporte davantage comme un patron voyou que comme le gestionnaire d’un service public. L’an dernier, la mobilisation des étudiants « sans fac » avait permis de forcer la direction de l’université à accepter 79% d’entre-deux. Cette année, l’objectif c’est 100 % ! Cette mobilisation contre la sélection sociale ne réussira pas sans un soutien extérieur. Nous relayons plusieurs articles et communiqué sur le sujet :

 

 

Montpellier : la Ligue du Midi refait parler d’elle en attaquant une association humanitaire

Article du portail « La Horde ».

Alors que cela faisait bientôt un an que la Ligue du Midi, le groupuscule raciste animé par la famille Roudier, n’avait pas trop fait parler d’elle, revoilà sa poignée de militants à la manœuvre dans une « action » dont la bêtise n’a d’égal que la lâcheté (voir aussi ici et ). Après une rapide présentation des faits et des agresseurs, nous vous proposons un rappel du « palmarès » de la famille Roudier en matière de violence…

Faut quand même être sacrément débile pour choisir comme cible une association d’aide à des enfants, fussent-ils étrangers…

Le 29 juin dernier, rue Castilhon à Montpellier, une demi-douzaine d’individus pénètrent dans les locaux de l’association Raih (Réseau accueil insertion Hérault), qui s’occupe de l’accueil et la protection des mineurs étrangers isolés. Au milieu des dessins d’enfants punaisés au mur, la petite troupe d’abrutis saccagent le local sous les yeux atterrés des quelques femmes présentes, tandis qu’un papi moustachu grimpe sur une table pour tenir un discours pour ses ouailles sur les « collabos » qui aident les enfants étrangers « avec l’argent du contribuable ». Le tout est filmé et mis sur les réseaux sociaux, avec en musique de fond un morceau du groupe italien Bronson, affilié aux néofascistes de Casapound…

Richard Roudier à gauche, son fils Olivier à droite.

À la manœuvre de cette opération de com’ aussi lâche que stupide, la Ligue du Midi, un groupuscule identitaire local animé par la famille Roudier : le père, Richard Roudier est un vieux briscard de l’extrême droite radicale, sur le parcours duquel nous revenons en détail dans un autre article à lire ici. Il est accompagné de son fils Olivier, l’un des plus excités ce jour-là et reconnaissable à son béret immanquablement vissé sur le crâne, qui lui aussi fera prochainement l’objet d’un portrait de notre part.

Carl-Hugo Pinto Sendra : mytho un jour, mytho toujours…

Enfin, parmi les autres militants présents ce jour-là, on a pu reconnaitre un certain Carl-Hugo Pinto Sendra, militant de la Ligue du Midi mais aussi de l’Action française, animateur d’un pauvre blog et amateur de National-Socialist Black Metal (NSBM) : il est d’ailleurs actuellement à la recherche d’ossements (sur son compte FB) sans doute pour de petites cérémonies privées, avis aux amateurs… Quant aux autres, sans vouloir faire de délit de faciès, disons que certains avaient la tête de l’emploi !

Une belle brochette d’abrutis…

Si, depuis un an, la Ligue du Midi avait plutôt eu tendance à moins faire parler d’elle, ses militants, et en particulier ses principaux animateurs, sont des habitués des tribunaux pour différents faits de violence. Rappel non-exhaustif des principaux « faits d’arme » de la famille Roudier.

Richard le « psychopathe »

Richard Roudier, artisan de sa propre légende, n’aime rien plus qu’évoquer ses bagarres forcément homériques contre les « bolchos » dans les années 1960, à l’époque de son engagement dans les rangs de la FEN. De cette époque, il se souvient ainsi dans son autobiographie Le Glaive et la Charrue (2013) : « C’est au cours du mois de mai [1968] que je réalise “in situ” que le corps humain peut être facilement démultiplié quand on le prolonge par une chaîne de vélo. Je gagne ici définitivement, je crois, une réputation de psychopathe ». Il fait lui-même remonter sa première condamnation pour violence à cette époque, pour avoir « séquester » deux militants socialistes, qu’il aurait enlevé en pleine rue pour les relâcher nus quelques kilomètres plus loin… On savait s’amuser, à l’époque !

Derrière le sourire et les moustaches, un adepte de la chaîne de vélo dans la gueule.

Quelques années plus tard, au début des années 1980, appliquant la « métapolitique » si chère à la Nouvelle Droite, il se met au service de Georges Fontès, dit « Monsieur Georges », passé des sociaux-démocrates du PSD au RPR (ancêtre de l’UMP), et bien décidé à arracher la ville de Béziers aux communistes : après avoir fait les petites mains pour faire la campagne de Fontès, Roudier et son ami André Troise, un ancien de l’OAS, décident de « reprendre » la Maison pour Tous aux communistes, et déboulent à une cinquantaine pour menacer le responsable culturel du lieu…

Mais Richard Roudier n’est pas qu’un ancien combattant. Plus récemment, en janvier 2000, il a été emprisonné pendant plusieurs semaines pour des violences volontaires commises lors d’une manifestation d’agriculteurs en septembre 1999, alors qu’il était membre de la FDSEA du Gard. À la même époque, au sein d’Unité Radicale (UR) puis des Identitaires, il est généralement chargé du service d’ordre, et ne rechigne pas lui-même à distribuer quelques baffes avec les fistons, y compris contre d’autres nationalistes, comme en témoignent les échanges de coups avec Yvan Benedetti et des militants de Jeune Nation à Lyon lors d’une réunion d’UR en avril 2002, ou les coups de pression mis par les Roudier contre d’autres identitaires (qui avaient osé critiquer la ligne politique du mouvement) lors du solstice de l’été 2005 en pays cathare… Il est d’ailleurs plutôt craint dans le milieu, et rares sont ceux qui osent le contredire publiquement (hein, Thibaut ?). En 2005-2006, Roudier n’hésite pas à prendre contact avec Jean-Claude Nataf dit « Michaël Carlisle », dirigeant de la Ligue de défense juive (LDJ), un groupuscule sioniste d’extrême droite, responsable de nombreuses agressions violentes dans les années 2000 (Roudier et des militants de la LDJ ont d’ailleurs assuré ensemble la sécurité des « Assises internationales contre l’islamisation de l’Europe » en décembre 2010).

Tel père, tels fils

Richard Roudier parle ainsi des bagarres partagées avec ses enfants : « C’est une joie indicible et profonde qui m’a envahi chaque fois qu’à la façon de la Taverne de l’Irlandais, je me suis battu aux côtés des miens, chaque fois qu’on a partagé le boulot de violence nécessaire ». Et c’est vrai que ses fils ne sont pas en reste…

Les fils Roudier en pleine action à Bessans en 2005 : en rouge Olivier, en bleu Martial. En haut à droite, Richard console le fiston. (Photos : Midi libre)

En 2005, c’est en famille que les Roudier agressent un élu de Bessans, lui fendant la lèvre. Comme on peut le voir sur les photos ci-dessus, ils n’y vont pas de main morte : pourtant, ce jour-là, c’est Martial Roudier qui pleurniche en se jetant au sol, dans une assez cocasse inversion des rôles…

Olivier Roudier, lui, n’en est ni à son premier, ni à son dernier méfait : il a en effet été inculpé le 2 mars 2002 pour violences volontaires sur agent et port d’arme prohibée de 6ème catégorie en récidive suite à l’attaque menée le 27 février contre un rassemblement d’un comité de vigilance antifasciste. L’année suivante, il est à nouveau interpellé et placé 36 heures en garde à vue suite à une action contre Malek Boutih à Montpellier le 13 avril. En 2005, à l’occasion d’un meeting des Jeunesses identitaires à Nice, une partie des participants, dont les deux frères Roudier, participent à des affrontements après le meeting, au cours desquels un homme noir a été agressé et dépouillé. Fin juillet 2009, suite à une bagarre violente avec des jeunes à Saint-Nazaire de Pezan (où il réside alors), il est condamné à huit mois de prison dont cinq avec sursis. Toujours dans son village, deux ans plus tard, il est interpellé avec un ami pour des saluts nazis et des insultes racistes  : Olivier Roudier se justifie à la barre en juin 2012 en expliquant que c’était à cause de l’alcool, mais lors de son interpellation, il avait un poing américain sur lui… Il est condamné à 6 mois de prison ferme.

Le fils cadet de Richard, Martial Roudier, n’est pas en reste : il a lui été mis en examen pour tentative de meurtre avec un couteau suite à l‘agression d’un jeune antiraciste de 16 ans à l’occasion de la Feria des vendanges à Nîmes, en 2008, puis condamné en juin 2013 à quatre ans de prison, dont deux ans ferme.

Au-delà de ces « faits divers », nous reviendrons en détail, dans des articles à venir, sur le parcours politique de ces trois énergumènes.

La Horde

14/06/2017 : « Grands-puits et petites victoires »

Cycle « Colères du Temps »
« Grands-puits et petites victoires »

Un film de Olivier Azam (2011)

Octobre 2010. Le gouvernement veut faire passer en force sa réforme des retraites, mesure d’austérité phare du quinquennat Sarkozy. La rue se réveille. Les grévistes de la raffinerie Total de Grandpuits vont devenir, malgré eux, le fer de lance d?une lutte qui a mobilisé des millions de Français. Tout en nous faisant vivre une grève de l’intérieur, aux côtés de jeunes grévistes attachants, le film renoue avec l’histoire populaire française, décrypte la stratégie gouvernementale, patronale et le rôle prépondérant des médias. Traversé par le questionnement des ouvriers sur la lutte collective, le récit nous embarque dans une véritable aventure humaine.

Mercredi 14 juin 2017, projection à 20h30 suivie d’un « Fallait-pas » pour ceux qui veulent discuter après le film
au Centre Ascaso Durruti, 6 rue Henri René – Montpellier.

30/05/2017 : Projection-débat « Mé 67, un massacre colonial »

Ce mois de mai 2017, nous commémorons les 50ans du massacre colonial de mai 1967 en Guadeloupe.

MARDI 30 MAI, UNIVERSITE PAUL-VALERY – MONTPELLIER 3

– 16h30, grande pelouse : animation musicale, par CALYPSUD STEELBANDS
– 18h, salle Charles Camproux (Maison des Etudiants), Projection-débat du film-documentaire « Sonjé… Mé 67 » , de Danik Ibrahim Zandwonis, directeur de publication du média « CaraibCreoleNews ».
 
Soirée organisée par le SCALP – No Pasaran 34 (www.scalp34.wordpress.com], et soutenue par La Case, le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM), Sakamaché, le CSI 34

L’évènement facebook : https://www.facebook.com/events/1900524426859885/

22/05/2017 : Les communes libertaires en Espagne (1936-1938)

LUNDI 2 MAI, 19H30, Salle Guillaume de Nogaret (espace Pitot) à Montpellier

Une conférence de Myrtille, historienne, auteure de 3 ouvrages sur cette période.

« A côté de ce fait historique transcendant dans l’histoire de l’humanité, la Commune de Paris, qui a suscité tant d’intérêt, tant d’écrits, d’études et d’essais, apparaît comme un événement mineur. »

« Car, sur une très large échelle, la révolution espagnole a réalisé le communisme libertaire. En Espagne, pendant près de trois ans, plus de 60 % des terres ont été cultivées sans patrons, ni propriétaires, sans administrateurs tout-puissants, sans que l’intérêt privé et la concurrence soient nécessaires pour stimuler les efforts et les initiatives.

Chacune des collectivités, des réalisations sociales de l’Espagne libertaire mériterait un volume ; et la révolution espagnole en mériterait des dizaines. Ces volumes n’ont pas été écrits, et vraisemblablement ne le seront pas. Car les créateurs de ce monde nouveau étaient des ouvriers, des paysans, plus aptes à manier les outils que la plume, et se préoccupant plus de faire l’histoire que de l’écrire. »
(Gaston Leval, extraits de Espagne libertaire 1936-1939)
Les ouvrages de Myrtille:
– Les Fils de la nuit. Souvenirs de la guerre d’Espagne (Libertalia, 2016, avec une préface de l’historien François Godicheau),
– A Zaragoza o al charco ! Aragon 1936-38, récits de protagonistes libertaires (L’insomniaque, 2016)
– Les chemins du communisme libertaire en Espagne (1868-1937) (Editions Divergences, 2017).
Voir aussi : http://gimenologues.org/
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A noter qu’une projection sur cette période aura lieu le 30 mai (Vivre l’Utopie – ils ont réalisé l’anarchisme) toujours dans le cadre de la Semaine de la Démocratie https://www.facebook.com/events/4143783122773…

Le programme complet de la Semaine de la Démocratie 2017 : http://www.semainedelademocratie.fr/

Face à l’extrême-droite, face au capitalisme : nos luttes n’entrent pas dans leurs urnes !

Lundi 1er mai, à l’occasion de la journée internationale des luttes des travailleurs, plus de 3000 personnes ont manifesté dans les rues de Montpellier. Que ce soit au sein des cortèges syndicaux (CGT, Solidaires, SCUM/CNT-SO) ou dans le cortège autonome, auquel les militants du SCALP-No Pasaran 34 ont participé, la tonalité était clairement défiante face à la mascarade électorale et à la percée de l’extrême droite.

Ces dernières décennies, les politiques libérales et sécuritaires, dont le candidat Macron est l’héritier, n’ont pu se développer que grâce à l’étouffement et à la marginalisation des luttes collectives et d’une perspective révolutionnaire. La possibilité réelle de l’arrivée au pouvoir d’un parti nationaliste, antisémite, raciste, misogyne et ultra-libéral révèle l’urgence de reconstruire par la base la solidarité de classe, afin de remettre à l’ordre du jour la transformation radicale de la société.

Il est temps de passer à l’offensive. Rejoignons, nombreuses et nombreux, la manifestation du dimanche 7 mai à 19h sur la place de la Comédie !
Nos rêves n’entrent pas dans leurs urnes !

SCALP-No Pasaran 34

scalp.mtp@live.fr www.scalp34.wordpress.com

01/05/2017 : Un premier mai de luttes !

Pour la journée internationale de lutte des travailleurs, la manifestation partira de la place Zeus (quartier Antigone) à 10h30 ce lundi 1er mai.

Le SCALP – No Pasaran 34 sera bien entendu présent afin de réaffirmer la nécessité d’un large mouvement de classe antifasciste. Nos luttes n’entrent pas dans leurs urnes !

– L’appel intersyndical (CGT, FSU, Solidaires) : http://lacgt34.over-blog.org/…/declaration-intersyndicale-p…
– L’appel de la CNT-SO 34 / SCUM : http://www.cnt-so.org/IMG/pdf/cnt_so_34_1er_mai_17.pdf
– L’appel de Génération Ingouvernable : https://www.facebook.com/events/457059447971105/