Archives de Tag: mobilisations

SCALPel, le journal fait à la (r)hache ! Numéro 4.

Le SCALP / No Pasaran 34 a le plaisir de vous faire découvrir le quatrième numéro de son petit journal montpelliérain, « SCALPel ».

(anti) édito : Après plus de 2 ans d’absence, « SCALPel, le journal fait à la (r)hache » est de retour pour un 4ème numéro. On espère que ça te fait plaisir ! N’hésites pas à partager SCALPel avec tes amis, tes collègues, ou à le laisser traîner dans un bar, une bibliothèque ou une salle d’attente !

LISTE DES ARTICLES :

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Bloquer son lycée : mythes, réalités et méthodologie

Article publié dans SCALPel n°4.

Que ce soit pour réagir à une injustice au sein du lycée (règlement intérieur, sanctions disciplinaires injustes), se mobiliser contre la précarité (Loi Travail, baisse des APL …) ou juste pour faire face à l’ennui des cours, bloquer son lycée est souvent une modalité d’action efficace, mais souvent considérée comme difficile à mettre en oeuvre. En effet, plusieurs idées reçues existent sur les blocus lycéens, sur lesquelles nous souhaitons revenir :

– « Le blocus, un truc de flemmards pour sécher les cours »
-> Traiter de flemmards celles et ceux qui se pointent devant leur lycée à 6h du matin pour bloquer leur lycée, et donc potentiellement risquer des sanctions disciplinaires, c’est assez ironique ! Sur les motivations pour bloquer son lycée, si vouloir sécher les cours n’a absolument rien de honteux (dans son livre « Insoumission à l’école obligatoire », Catherine Baker en parle même comme d’un acte politique en soi), il est souvent plus simple de tout simplement pas aller en cours, plutôt que de se lancer dans un blocus. Le blocage est une modalité d’action politique assimilable à la grève chez les salariés. Pour des mineurs, la seule manière de faire grève sans avoir une absence signalée aux parents, c’est de bloquer leur établissement d’enseignement. Si il n’y a pas de cours, il n’y a pas de notification d’absences, CQFD !

– « Une minorité qui impose sa volonté à une majorité »
-> C’est vrai que dans chaque lycée, les proviseurs sont élus démocratiquement par l’ensemble des lycéens et personnels … Euh … What ? Eh non, les proviseurs sont nommés par l’Éducation Nationale ! Donc si on pose la question de la démocratie, elle devrait en priorité se poser à la gestion du lycée. De plus si un blocus est réellement minoritaire, il y a peu de chances qu’il tienne plus de 10 minutes. A t’on déjà vu (à part dans Game Of Thrones), 10 « guerriers » tenir tête à plusieurs centaines d’opposants ? Bref, si le blocus tient, c’est qu’il est, de fait, majoritaire.

– « Il faut être au moins 100 pour y arriver ! »
-> La question du nombre est moins importante que la question de l’organisation. Dans la plupart des lycées Montpelliérains, il suffit d’arriver à une quinzaine de lycéens déterminés 1H30 avant le début des cours, munis de quelques containers, pour bloquer son établissement.Bien entendu, il est touours plus simple de bloquer son lycée quand l’effet de surprise est total, et que la direction du lycée (voire les flics) n’ont pas pu prévoir quand il aura lieu.

– « Le blocus est illégal »
-> La grève est un motif légal et légitime d’absence en cours. Comme on l’a dit plus haut, la seule façon pour des lycéens et collégiens de faire grève, c’est de bloquer leur établissement. Donc, le blocus n’est pas considéré, en tant que tel, comme un acte illégal.

Si tu as besoin de conseils ou d’aide pratique pour bloquer ton lycée, ou si tu veux juste relayer ton blocus, rendez-vous sur la page facebook « Bloque ton lycée » : https://www.facebook.com/Bloque-ton-lyc%C3%A9e-367818970062608/

12/09/2017 : Loi Travail XXL : contre la misère sociale, relevons la tête !

Mardi 12 septembre, toutes et tous dans la rue pour refuser la Loi Travail XXL et la misère sociale !

A Montpellier, le rendez-vous est donné à 10H30 sur l’esplanade du Peyrou. A Béziers, le rendez-vous est à 8h devant la sous-préfecture, puis un départ en bus pour Montpellier est prévu à 9h30.

Loi Travail XXL : contre la misère sociale, relevons la tête !

Il l’avait dit, il l’a fait ! Dès son élection à la présidence de la république, Emmanuel Macron annonçait la couleur : il voulait « très rapidement, avant l’automne » mettre en place l’arsenal législatif nécessaire à l’adoption au pas de charge d’une nouvelle « Loi Travail », les fameuses ordonnances. Cerise sur le gâteau, afin de financer les baisses d’impôts pour les catégories les plus fortunées de la population, on nous annonçait, au beau milieu de l’été, que les aides au logement mensuelles baisseraient de 5€ à partir du mois d’octobre.

Le gouvernement ne prend désormais plus de pincettes et annonce clairement la couleur des politiques à venir : la guerre aux pauvres.

Face à la dégradation des conditions de travail, faisant progressivement de des travailleuses et travailleurs une main d’œuvre corvéable à merci, et plus généralement face à la précarisation grandissante de couches de plus en plus larges de la population, il est temps de se défendre. Il est temps de défendre nos intérêts de classe.

Dans ce contexte, les organisations syndicales appellent à une première journée de mobilisation contre la Loi Travail XXL le mardi 12 septembre.

Ensemble, organisons la solidarité, la grève, les blocages et l’action directe, afin de faire de cette journée le point de départ d’un mouvement massif et déterminé contre la misère sociale.

Réseau No Pasaran (dont le SCALP – No Pasaran 34 fait partie)

Toujours plus de sélection sociale à l’université Paul Valéry

Alors que l’année 2017 a été marquée, dans le milieu étudiant montpelliérain, par la mobilisation contre la mise en place de la sélection en Master, le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) nous apprend que plusieurs milliers d’étudiants se retrouvent sans aucune inscription à l’université Paul Valéry – Montpellier 3. Cette situation a été déclenchée par la politique élitiste deu président de l’université, Patrick Gilli. Ce dernier, dans un contexte de victoire d’une logique entrepreneuriale au sein des universités, se comporte davantage comme un patron voyou que comme le gestionnaire d’un service public. L’an dernier, la mobilisation des étudiants « sans fac » avait permis de forcer la direction de l’université à accepter 79% d’entre-deux. Cette année, l’objectif c’est 100 % ! Cette mobilisation contre la sélection sociale ne réussira pas sans un soutien extérieur. Nous relayons plusieurs articles et communiqué sur le sujet :

 

 

Face à l’extrême-droite, face au capitalisme : nos luttes n’entrent pas dans leurs urnes !

Lundi 1er mai, à l’occasion de la journée internationale des luttes des travailleurs, plus de 3000 personnes ont manifesté dans les rues de Montpellier. Que ce soit au sein des cortèges syndicaux (CGT, Solidaires, SCUM/CNT-SO) ou dans le cortège autonome, auquel les militants du SCALP-No Pasaran 34 ont participé, la tonalité était clairement défiante face à la mascarade électorale et à la percée de l’extrême droite.

Ces dernières décennies, les politiques libérales et sécuritaires, dont le candidat Macron est l’héritier, n’ont pu se développer que grâce à l’étouffement et à la marginalisation des luttes collectives et d’une perspective révolutionnaire. La possibilité réelle de l’arrivée au pouvoir d’un parti nationaliste, antisémite, raciste, misogyne et ultra-libéral révèle l’urgence de reconstruire par la base la solidarité de classe, afin de remettre à l’ordre du jour la transformation radicale de la société.

Il est temps de passer à l’offensive. Rejoignons, nombreuses et nombreux, la manifestation du dimanche 7 mai à 19h sur la place de la Comédie !
Nos rêves n’entrent pas dans leurs urnes !

SCALP-No Pasaran 34

scalp.mtp@live.fr www.scalp34.wordpress.com

01/05/2017 : Un premier mai de luttes !

Pour la journée internationale de lutte des travailleurs, la manifestation partira de la place Zeus (quartier Antigone) à 10h30 ce lundi 1er mai.

Le SCALP – No Pasaran 34 sera bien entendu présent afin de réaffirmer la nécessité d’un large mouvement de classe antifasciste. Nos luttes n’entrent pas dans leurs urnes !

– L’appel intersyndical (CGT, FSU, Solidaires) : http://lacgt34.over-blog.org/…/declaration-intersyndicale-p…
– L’appel de la CNT-SO 34 / SCUM : http://www.cnt-so.org/IMG/pdf/cnt_so_34_1er_mai_17.pdf
– L’appel de Génération Ingouvernable : https://www.facebook.com/events/457059447971105/

23/04/2017 : Nuit des barricades contre la mascarade électorale

Le soir du premier tour des élections présidentielles, dimanche 23 avril à 18h sur la Place de la Comédie, des individus ont prévu de se rassembler et d’affirmer leur refus de l’Etat et de la mascarade électorale. Groupe d’action révolutionnaire, le SCALP-No Pasaran 34 appelle à participer massivement à cette première « Nuit des barricades ».

Lire ici l’appel :  Lire la suite

Appel à soutenir tous les lieux occupés

La trêve hivernale est arrivée à terme à Montpellier. Comme partout en france, on s’attend à une grande vague d’expulsion. Des habitant-es menacé-es d’expulsion, il en existe trop. Ce sont essentiellement des locataires qui ne payent plus leur loyer, des personnes endettées, des pauvres, des zad, des personnes et collectifs nomades, des squats.

Mise à jour du 10 avril : Mardi 11 avril 16h se tiendra l'AG de résistance du Royal occupée, 13 rue de boussairolles, quartier Gare de Montpellier, afin de s'organiser collectivement pour la défense du cinéma. On a besoin de toutes et tous ! 

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Nous invitons dès maintenant tout le monde à venir défendre ces lieux occupés menacés d’expulsion. Les barricades ont déjà commencé et nous avons plus que jamais besoin de toutes et tous.

Dans la ville plusieurs occupations sont menacées :

Luttopia 003 : réquisition sociale de 4000m2 dans les anciennes archives départementales, ouvert depuis 6 mois et situé au 40 rue Proudhon à Montpellier.
Procès le 19 Avril.

Le Royal : ancien cinéma occupé de 2000m2 en centre-ville ouvert depuis 11 mois, situé au treize rue Boussairolles à Montpellier.
Expulsable à partir de lundi matin (10 avril 2017).

Kalaj  : squat dans une maison de quartier d’une centaine de mètre carrés, situé au 11 rue Desmazes.
Expulsable le 31 Mars.

La maison hantée : squat d’une grande maison de 500m2 et d’un terrain d’un hectare.
Expulsable le 17 Juin.

La Schnek : squat queer et féministe dans une maison bourgeoise avec jardin d’une centaine de mètres carrés.
Expulsable à partir de lundi matin (10 avril 2017).

Ceci est un appel afin de se rencontrer pour s’organiser collectivement face à toutes les expulsions.

Venez apporter votre soutien et votre matériel :

  • de construction ainsi que des outils
  • de quoi dormir si vous venez vivre dans les squats
  • ainsi que vos initiatives de création et de résistance

Nous appelons a une occupation massive sur Montpellier

Premier round : rdv tous les jours au Royal Occupé

Source : Le Pressoir

A la recherche du mouvement étudiant à Paul Valéry …

Depuis le mois de janvier, la nouvelle est tombée comme un couperet sur les étudiantes et étudiants de l’université Paul Valéry à Montpellier : désormais, l’obtention de la licence ne suffira plus à garantir l’accès en Master. En effet, la direction de l’université, ayant obtenu le feu vert législatif, a décrété la mise en place d’une sélection sociale dont même le groupuscule de la droite universitaire UNI n’aurait pas osé rêver.

Face à une telle attaque, on aurait pu imaginer que les masses étudiantes se soulèvent en nombre contre la direction de l’université, menées par les multiples syndicats et organisations étudiantes. Si le syndicat SCUM (Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier) a essayé effectivement, durant ces longs mois, de soutenir un rapport de force contre la direction de l’université, ils ont été bien seuls côté syndicats : l’UNEF, qui au niveau national avait validé la sélection en Master, n’existe plus à Paul Valéry, et Solidaires Étudiants semble trop occupé par l’organisation d’événements culturels subventionnés par l’université. Seul le syndicat CGT des personnels de l’université, et les élus étudiants du « Comité Étudiant Indépendant » ont suivi cette mobilisation étudiante, portée dans sa quasi-totalité par des étudiants non-encartés.

Suite à l’Assemblée Générale du 1er février, ayant rassemblé plus d’une centaine d’étudiantes et d’étudiants, une dynamique semblait s’être lancée, avec un mot d’ordre simple : empêcher la direction de la fac de mettre en place la sélection en Master. Une conflictualité assumée avec la présidence de l’université, rompant de fait avec toute possibilité de compromissions et de dévoiement de la lutte, et portée dans sa quasi-totalité par des étudiantes et étudiants assumant une défiance claire vis à vis des syndicats et organisations politiques. Radicalité et autonomie, la mobilisation ne pouvait ainsi pas mieux débuter, et les militants du SCALP-No Pasaran 34 y ont pris part.

Mais cette spontanéité s’est fracassée à un manque de cadres collectifs d’organisation. C’est ce manque d’organisation collective qui a permis a une poignée d’étudiants, opposés au rapport de force décidé auparavant, de transformer l’action prévue du 21 février, à savoir l’envahissement du Conseil des Études et de la Vie Universitaire, en simple envoi de délégation au sein de l’instance. Ainsi, la sélection en Master a été votée en toute tranquillité par la direction de l’université, après avoir fait semblant d’écouter cette délégation.

Alors qu’une action similaire est prévue dans la perspective du Conseil d’Administration du 28 février, le syndicat SCUM décide de prendre les devants afin d’éviter que ce type de sabotage se réitère. Dans le plus grand des secrets, ils s’introduisent le jour J dans la salle du Conseil d’Administration quelques heures avant, et l’occupent avec un petit déjeuner. Si l’action permet effectivement d’empêcher de façon efficace le conseil de se réunir à l’endroit prévu, il ne l’empêche pas, l’effet de surprise passé, de trouver refuge dans un autre bâtiment. Là encore, c’est le cadre collectif d’organisation qui fait défaut. En délaissant l’action collective au profit d’une action commando, le syndicat le plus combatif a de fait laissé la gestion de cette action collective aux fractions les moins combatives. En effet, alors que les membres de la direction se réfugiaient dans un autre bâtiment, seuls deux ou trois étudiants ont tenté d’entrer en force dans le conseil, se heurtant à la passivité voire à la réprobation des militants d’autres syndicats. Les portes se sont refermées, et le Conseil d’Administration a pu voter la sélection en Master tranquillement. Si il y avait eu une meilleure coordination entre les « petit-déjeuneurs » et les quelques étudiants les plus radicaux à l’extérieur, l’issue de cette matinée n’aurait certainement pas été la même.

Alors qu’à l’occasion des Journées Portes Ouvertes, des étudiants mobilisés soutenus par la CGT, le SCUM et des militants autonomes, mettaient en place un piquet de grève perturbant l’opération marketing de la direction, puis organisaient le 17 mars un apéritif satirique fêtant la « Saint Patrick Gilli », du nom du président de l’université, l’association Solidaires Étudiants et le « Comité Étudiant Indépendant » organisaient pour le 23 mars un rassemblement contre la sélection. La bonne surprise de ce rassemblement fut la venue de nouvelles têtes, mais la mauvaise nouvelle fut le constat que la quasi-totalité des étudiantes et étudiants mobilisés au cours des mois précédents avaient déserté la mobilisation. Alors que les organisateurs proposaient aux étudiants présents l’adoption d’une énième motion et l’envoi, encore une fois, d’une délégation auprès de la direction, les étudiants ont préféré tenter de s’inviter en masse dans le bâtiment administratif, et se sont retrouvés face à la réalité brute du « dialogue social » au sein de l’université : des portes coupe-feu verrouillées de l’intérieur.

C’est alors qu’une Assemblée Générale improvisée se tient, sans Solidaires Étudiants, mais en présence de militants du « Comité Étudiant Indépendant » et du SCUM, et vote à l’unanimité le blocage de l’université pour le 30 mars. Mais malheureusement, là encore, l’absence d’organisation collective suite à cette décision conduit à une attitude consommatrice, sous-traitant aux syndicats l’organisation pratique de l’action. Les étudiantes et étudiants ayant décidé du blocage ne sont pas celles et ceux qui effectivement étaient présents le jour J, face au président de l’université et à un nombre impressionnant de vigiles. Les étudiantes et étudiants présents, dont les militants du SCALP-No Pasaran 34, décident alors de ne pas aller à l’affrontement avec le dispositif de sécurité, et mettent en place un barrage filtrant.

Plusieurs mois après le début de ce mouvement atypique, les leçons semblent être enfin tirées : une Assemblée Générale se tient, et met sur place un Comité de Grève afin d’organiser collectivement les actions contre la direction de l’université.

Si nous nous sommes réjouis de la conflictualité et de la radicalité portée par cette mobilisation depuis ses débuts, force est de constater que le manque d’organisation autonome des étudiantes et étudiants mobilisés a empêché cette mobilisation de se massifier et de monter en puissance sur la durée.

Alors que dans d’autres universités, les directions ont reculé sur la mise en place de la sélection face aux mouvements étudiants, une même issue victorieuse semble aussi à portée de main à l’université Paul Valéry.

Dès la rentrée des vacances universitaires, plusieurs actions seront programmées par le Comité de Grève. Il est important pour assurer sa réussite que la lutte étudiante se développe aussi hors du huis-clos universitaire et de l’isolement qui en découle vis à vis des autres mobilisations sociales.

En effet, si il y a bien une chose crainte par tous les pouvoirs, c’est bien la multiplication des terrains de luttes et leur coordination dans le but d’une généralisation de la lutte des classes à tous les secteurs de la société.

Organisons-nous pour devenir ingouvernables !

SCALP-No Pasaran 34 – scalp.mtp@live.fr

Montpellier contre la flicaille raciste !

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Twitter Le Nouveau Montpellier @LeNouveauMtp

 150 personnes ont parcouru la ville et notamment la gare bastion de la très raciste police ferroviaire (voir ici) pour crier leur mépris de ses pandores et leur colère face a l’immunité dont ils bénéficient de la part d’une justice complice. Nous avons manifesté pour réclamer justice pour Théo qui a été victime d’un viol de la part de policiers racistes a Aulnay sous bois . Nous n’oublions pas non plus l’assassinat d’Adama Traoré cet été et la répression brutale qui frappe encore sa famille dont le seul tort est de ne pas se laisser intimider par les pouvoirs publics ;
Ces violences policières témoignent de la structure raciste et sexiste de cette société capitaliste. ou les pauvres sont ghettoisé-es enfermé-es violé-es et assasiné-es en toute impunité (et d’autant plus si ce sont des personnes racisé-es ) par une police aux relents vichystes et coloniales.

Le SCALP – No Pasaran 34 s’associe à la douleur de toutes les victimes de la police et témoigne de sa solidarité envers ceux qui s’insurgent et se révoltent contre un état de fait intolérable.
Stop aux crimes de l’état !

Vive la révolte populaire !

SCALP-No Pasaran 34 – scalp.mtp@live.fr