Archives de Tag: anti-précarité

21/03/2019 : Rassemblement antiraciste contre la hausse des frais d’inscription universitaires

A l’appel de l’Union des Etudiants Etrangers de Montpellier, un rassemblement contre la hausse des frais d’inscription pour les étudiants étrangers se tiendra jeudi 21 mars 2019 à 18h sur la place de la Comédie à Montpellier.

Contre la discrimination sociale et raciale, soyons nombreuses et nombreux !

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SCALP / No Pasaran 34
Antifascisme radical et lutte de classes à Montpellier
http://www.scalp34.wordpress.com

(l’évènement facebook du rassemblement : https://www.facebook.com/events/2218773235041733/

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11/12/2018 : Sélection sociale et hausse des frais d’inscription à l’université, stop !

A Montpellier la mobilisation initiée par les étudiants étrangers et le syndicat étudiant SCUM contre la hausse des frais d’inscription pour les étudiants étrangers continue à prendre de l’ampleur. Le premier rassemblement devant la préfecture de Montpellier le 22 novembre a été un succès, attirant les foudres du maire macroniste Philippe Saurel. Lors du deuxième rassemblement, le jeudi 29 novembre, il a a carrément envoyé la police municipale intimider les étudiants étrangers qui commençaient à se rassembler. Mais les étudiants ont tenu bon et le rassemblement a pu avoir lieu malgré les pressions et menaces municipales.

Le samedi 01 décembre, plus d’une centaine d’étudiants, soutenus par diverses associations et syndicats (SCUM, SOS Racisme, associations communautaires) ont manifesté dans les rues de Montpellier. Un rendez vous a été donné le mardi 11 décembre à 10h, devant la bibliothèque universitaire de l’université Paul Valéry. En effet, ce jour-là seront votés par la direction de l’université les nouveaux critères et quotas de sélection sociale en Licence et Master (utilisés pour parcoursup et e-candidat). Que ce soit la hausse des frais d’inscription, ou la sélection généralisée par la loi ORE, c’est une même logique de tri social qui est dénoncée par les étudiants mobilisés. La forte volonté d’auto-organisation a débouché sur l’appel à une Assemblée des étudiants étrangers de Montpellier, qui aura lieue jeudi 6 décembre à 17h30, dans l’amphi C003 de l’UFR Économie sur le site universitaire Richter (tramway 1 et 3, arrêt Port Marianne).

Le SCALP – No Pasaran 34 est solidaire des étudiants en lutte pour leur avenir, et appelle, dans un contexte d’explosion sociale généralisée (grèves sectorielles, blocages lycéens, mouvement des « Gilets Jaunes »), à des convergences dans l’action.

Précaires, unissons-nous contre le capitalisme !

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SCALP / No Pasaran 34
Antifascisme radical et lutte de classes à Montpellier
http://www.scalp34.wordpress.com

22/11/2018 : Rassemblement contre la hausse des frais d’inscription universitaires pour les étrangers !

Encore une fois, le gouvernement montre son visage profondément inégalitaire et xénophobe en augmentant les frais d’inscription à université pour les étudiants étrangers hors union européenne.

RASSEMBLEMENT JEUDI 22 NOVEMBRE, 17H30, PLACE DE LA PREFECTURE, MONTPELLIER

27/09/2018 : Conférence-débat autour du N° 40 de la revue « Réfractions »

« Ⓐ comme RésistⒶnces » animée par Jean-Jacques GANDINI, membre du CAD et du collectif de la revue

Le mouvement anarchiste aurait-il échoué ? Il est vrai qu’après
plus d’un siècle d’intenses luttes pour construire une société sans
domination ni oppression, le résultat désiré n’a pas été atteint.
Serait-ce donc par déni de réalité que nous ne nous résignons pas à
abandonner cette lutte ? Nous ne le pensons pas car ce serait accepter
l’argument fallacieux selon lequel la valeur d’une pratique ou d’un
cheminement est contenue toute entière dans l’atteinte du but ultime qui
leur est assigné

C’est dans ses multiples pratiques au jour le jour que réside le succès
de l’ Anarchisme et son indispensable existence.

Parmi les thèmes traités seront plus particulièrement abordés : Autogestion en actes, droit au logement contre droit de propriété, peuple et pouvoir dans la Barcelone actuelle.

JEUDI 27 SEPTEMBRE A 20H30, CENTRE ASCASO-DURRUTI, 6 rue Henri René, Montpellier

17/07/2018 : Manifestation contre le projet de loi ELAN et la baisse des APL

Mardi 17 juillet à 14h sur la place de la Comédie;

Le projet de loi ELAN prévoit de précariser les locataires privés et HLM, vendre massivement les HLM à des profiteurs/expulseurs, détricoter l’encadrement des loyers et la loi SRU, accélérer l’expulsion des locataires les plus pauvres, écraser les maisons construites sans permis en Guyane, Construire des logements de mauvaise qualité, supprimer les normes handicap dans le neuf, perquisitionner en cas de non respect du code de l’urbanisme. Elle menace maintenant de criminaliser les occupants sans titre locatif …

Un toit c’est un droit !

01/05/2018 : Manifestation pour la journée internationale de lutte des travailleurs

Rendez-vous ce mardi 1er mai, pour un premier mai radicalement anticapitaliste et antifasciste !

Dans le département, les rendez vous snt les suivants :

Béziers : 10h30 -Bourse du travail
Montpellier : 10 h- Peyrou
Sète :10h- Place de la Mairie

Milice fasciste milice du capital !

Jeudi 22 mars les étudiant-es sont mobilisées  contre l’infâme loi Vidal qui accroît la sélection élitiste au sein des facultés privant toujours plus les lycéen-es issu des milieux populaires d’accès aux études supérieure ;et ils ne sont pas seule a se mobiliser, des lycéen-es nombreux bloquent leur établissement : monnet joffe agropolis clémenceau et rejoignent en masse le cortège qui doit faire jonction avec la fonction publique et les cheminots menacer par les réformes libérales du gouvernement autoritaire de macron.
La manif est vraiment sympa on est très nombreux pour Montpellier plus de 7000 ! une réussite !
Suite a la manifestation on décide de se rendre a l’ag interpro qui doit avoir lieux a la faculté de droit ,celle ci décide une occupation symbolique de nuit de la faculté.
L’occupation se déroule dans une ambiance sympathique malgré la présence hargneuse de membre de la corpo de droit et de militants de l’uni qui multiplient les provocations le doyen également qui décide par exemple de fermer ..les toilettes de la fac pour dissuader les occupant-es.
Vers une heure du matin un groupe de nervis dont des membres d’extrême droite ( on sait qui vous êtes les gars..) dont certains enseigne au sein de la faculté pénètrent dans l’établissement et tabassent toutes les personnes présentes..il est  évidant que le doyen a jouer un rôle plus que trouble dans cette événement lui seul pouvait faire pénétrer ce groupe lui seul pouvait permettre aux vigiles de refermer les grilles ( au passage sur le pied d’une des victimes ) de la faculté pour protéger ces agresseurs puis leur permette de partir sous protection de la police. Cette violente agression fasciste est donc mener avec l’accord et sur ordre des autorités de la fac de droit ( mais de quel droit par le t’ont dans cette établissement du droit qui ne s’applique qu’aux pauvres?) elle démontre une fois de plus que les fascistes sont le bras armée du capital et de sa classe dirigeante : la bourgeoisie.
Les rejetons de la bourgeoisie réactionnaire de Montpellier ont monter leur vrai visages derrière leur costards et nœuds papillons bien propre et  pour certains leur professions d’enseignants se cachent le visage de personnes capable de la plus grande des violences contre tous ce qui relèvent la tête et menace leur domination. 
Il est absolument nécessaire  et vital et de participer a toute les mobilisations contre la loi Vidal et la vermine fasciste au sein des facs et dans la rue et de ne pas céder au terrorisme de l’extrême droite ou de l’état !
Ils ne nous feront pas peur ! Pétel fasciste police complice!no pasaran ! Ni fascisme ni libéralisme !

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SCALP / No Pasaran 34
Antifascisme radical et lutte de classes à Montpellier
http://www.scalp34.wordpress.com

 

Sur la mobilisation étudiante, on vous invite à lire le site du syndicat étudiant (le SCUM) ainsi que le site du comité de mobilisation.

Face à la direction de la fac, la lutte se radicalise

Article du site Le Pressoir.

La dernière assemblée du 15 mars se donne une tonalité de lutte. La précédente AG avait alors sombré dans le défouloir des briseurs de grève. L’assemblée doit être présentée non pas comme un simple espace démocratique, mais comme un outil de lutte. L’assemblée doit favoriser la prise de décision et fixer les grandes lignes d’un mouvement. Elle doit permettre l’auto-organisation de la révolte.

Assemblée de lutte

Les prises de parole expriment davantage un discours politique. Un témoignage de Toulouse dénonce les syndicats qui s’opposent à la grève et tentent de canaliser la lutte. A Toulouse, le mouvement propose un blocage économique. La proposition positive suscite l’enthousiasme. Un étudiant critique la direction de l’Université. Il demande la démission du président et propose de mettre une pression constante sur la direction de la fac.

Cravate violette sur chemise noire, un étudiant se présente comme un membre du SEUM et un sympathisant du Modem. Il prend le contre-pied du discours citoyenniste de défense de l’Université. Il propose l’abolition de l’Etat et des services publics. Il appelle à perturber les cours alternatifs mis en place par le comité de mobilisation. Il propose la grève et le blocage de la fac jusqu’à la démission du président Patrick Gilli. Il propose également de brûler la fac, sans doute l’institution plus que les bâtiments.

Un autre étudiant propose une interdiction de campus pour le président. Celui qui se prend pour un monarque aime bien interdire de campus tous ceux qu’il considère comme les meneurs de la révolte. Cette fois-ci, c’est lui qui pourrait être interdit de campus. Malheureusement, ces diverses propositions ne passent pas. Mais elles fixent un niveau d’exigence qui permet de reconduire la grève et le blocage jusqu’au 26 mars. De quoi bien organiser le mouvement et la journée inter-professionnelle du 22 mars.

Comité de mobilisation

Le comité de mobilisation qui se réunit le 16 mars prend une nouvelle tournure. Le bâtiment administratif, dans lequel siège la direction, est bloqué. Mais le président convoque les syndicats pour tenter de briser la grève. Sa manœuvre grossière échoue. Ses mails agressifs et ses multiples tentatives d’achever le mouvement permet aux étudiants et étudiantes de comprendre la véritable nature du président. Non, ce n’est pas juste un prof de gauche qui tente tant bien que mal de gérer une situation critique. C’est un bureaucrate qui veut faire régner l’ordre dans une fac élitiste fermée aux milieux populaires. Beaucoup se sentent trahis par l’attitude du président.

Le comité de mobilisation regroupe souvent une centaine de personnes qui veulent participer activement à la lutte. Certes, seuls quelques militants, la plupart des hommes, s’expriment à chaque fois. Mais ces réunions sont toujours importantes car les étudiantes et étudiants moins politisés s’expriment de manière gestuelle pour approuver un propos. Surtout, les commissions en petits groupes permettent davantage de prendre la parole pour exprimer un point de vue.

Rencontre avec Patrick et la direction

« On demande Patrick. Il est parti ? C’est à Patrick ». Voilà comment le président de la fac est annoncé. Ce qui lui enlève toute forme d’autorité ou de statut particulier. Le comité de mobilisation, comme l’assemblée, se présente comme un cadre anti-hiérarchique. Pour intervenir, il faut s’inscrire sur un tour de parole. La présidence de la fac ne comprend pas cette démarche. Des dirigeants de la fac demandent à recevoir une délégation dans leur bureau. Le comité refuse ce principe de la délégation qui consiste à confier la parole et le pouvoir à quelques syndicalistes responsables qui se font enfumer dans des bureaux administratifs. Il n’y aura plus de négociation de couloir. La délégation de l’assemblée, c’est un comité de mobilisation ouvert à tous.

Les étudiants et étudiantes n’expriment aucune agressivité ou même conflictualité. Le refus de s’adresser au pouvoir n’est pas leur motivation. Mais ils et elles restent attachés au cadre de l’auto-organisation et au refus de la délégation de pouvoir. Les membres de la direction peuvent librement s’exprimer dans le cadre du comité. Mais ils doivent s’inscrire sur un tour de parole. Ils sont ensuite appelés par leur prénom, comme le veut l’usage. Cet attachement à des principes anti-hiérarchiques est perçu par le président comme une humiliation. Il est dépossédé de son statut et de son autorité. Son discours révèle alors toute sa vacuité. Une étudiante parle fort pour s’adresser à des bureaucrates qui tournent les talons. Ils refusent de participer au comité de mobilisation et d’écouter les personnes qui s’expriment et répondent à leurs maigres arguments. La direction montre son vrai visage plein de morgue et de mépris. Mais aussi d’impuissance et de ridicule.

Paul-Va ingouvernable

Des étudiantes et étudiants s’adressent déjà au comité de mobilisation pour organiser des événements. La présidence veut une fac morte et annule tous les initiatives étudiantes. Mais le comité prend le relais. C’est maintenant le mouvement de lutte qui permet l’organisation des événements étudiants, et non plus une direction institutionnelle qui semble prendre l’eau. Le pouvoir passe aux mains du mouvement.

Après ce comité amusant, un « printemps des chaises » est lancé. Il s’agit de vider les bâtiments du matériel qui permet de fortifier les barricades. Le mouvement doit se rendre maître du campus. Les bâtiments doivent être entièrement bloqués. Mais c’est le bâtiment de la direction qui fait les frais de la plus grande inventivité. C’est une véritable pyramide qui se dresse pour empêcher la direction de se réfugier dans son palais. 
Ce n’est pas le mouvement qui a d’emblé exprimé une conflictualité frontale avec la direction. Bien au contraire. Le blocage a même semblé soutenu et cogéré avec la présidence. Mais les mails agressifs du président et la découverte d’une clique méprisante prête à briser l’avenir de la jeunesse pour se maintenir au pouvoir ont été bien plus efficaces que tous les discours de mise en garde.

Pression continue

Le 20 mars c’est le site de Saint-Charles qui est bloqué pour « mettre une pression continue sur la direction de la fac », selon l’expression décidée à l’AG. Le bâtiment abrite notamment les doctorants. Le coup est réussit. Patrick Gilli vient en personne avec toute une escorte. La DGS de la fac, responsable de la discipline et de la sécurité, mais aussi des policiers des Renseignements généraux sont de la partie. Les étudiants et étudiantes se prennent la main et avancent en sautillant. Ils font une farandole en direction du président. Cette esthétique bon enfant suffit pourtant à l’énerver et à le faire fuir. Comme Patrick Gilli le dit lui-même dans le torchon local : « le mouvement s’est radicalisé »

Même si cette lutte comporte quelques limites, notamment avec quelques étudiants qui monopolisent la parole. Ce sont souvent des militants gauchistes attachés à un discours réformiste de défense de l’Etat plutôt que de parler des effets concrets de la sélection sociale. Le cadre de l’auto-organisation devrait au contraire permettre à n’importe qui de s’approprier la lutte. Le mouvement doit maintenant s’élargir, organiser des actions pour bloquer au-delà de la fac et participer à une véritable lutte inter-professionnelle
Le mouvement s’est rapidement radicalisé. La lutte permet de réfléchir collectivement et individuellement. Le mouvement permet de se forger une réflexion critique et de prendre conscience dans notre force collective. Il ne doit plus y avoir de retour à la normale.

12/01/2018 : « la pratique de l’enquête ouvrière et de la cartographie sociale »

Discussion autour de la pratique de l’enquête ouvrière et de la cartographie sociale

avec la participation du collectif : Classe de Toulouse

 » On a donc eu l’idée d’élaborer une cartographie sociale pour comprendre la façon dont Toulouse et ses alentours fonctionnent économiquement et quelle ambiance règne dans les entreprises, les ASSEDIC, la rue, les chaumières, les prisons, partout où nous trainons ou serons peut-être amenés à trainer quoi !  »

…et organisée par le collectif
facebook: Working Class Hérault
courriel: working.class.herault@riseup.net

Vendredi 12 janvier 2018, à 19h avec un repas partagé…
au Centre Ascaso Durruti, 6 rue Henri René – Montpellier.

11/10/2017 : Appel à occuper la présidence de l’université Paul Valéry

Depuis plus d’un mois, les étudiants se mobilisent contre la précarité et pour l’inscription des « sans fac », laissés sur le carreau par la politique de sélection pratiquée par les directions d’universités. Essayant de surmonter les difficultés connues l’an dernier, le mouvement s’axe davantage sur un rapport de forces direct. Après une action de blocage réussie le deuxième jour de la rentrée, puis une assemblée générale le 21 septembre, c’est une sympathique occupation du conseil d’administration de l’université Paul Valéry qui a surpris la direction de la fac le 26 septembre. Désormais, à l’appel du Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM), c’est un appel à occuper l’intégralité du bâtiment administratif de la fac qui est lancé, pour ce mercredi 11 octobre à partir de 9h.

Bloquons, luttons, occupons !