Archives de Tag: repression

30/05/2017 : Projection-débat « Mé 67, un massacre colonial »

Ce mois de mai 2017, nous commémorons les 50ans du massacre colonial de mai 1967 en Guadeloupe.

MARDI 30 MAI, UNIVERSITE PAUL-VALERY – MONTPELLIER 3

– 16h30, grande pelouse : animation musicale, par CALYPSUD STEELBANDS
– 18h, salle Charles Camproux (Maison des Etudiants), Projection-débat du film-documentaire « Sonjé… Mé 67 » , de Danik Ibrahim Zandwonis, directeur de publication du média « CaraibCreoleNews ».
 
Soirée organisée par le SCALP – No Pasaran 34 (www.scalp34.wordpress.com], et soutenue par La Case, le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM), Sakamaché, le CSI 34

L’évènement facebook : https://www.facebook.com/events/1900524426859885/

Montpellier contre la flicaille raciste !

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Twitter Le Nouveau Montpellier @LeNouveauMtp

 150 personnes ont parcouru la ville et notamment la gare bastion de la très raciste police ferroviaire (voir ici) pour crier leur mépris de ses pandores et leur colère face a l’immunité dont ils bénéficient de la part d’une justice complice. Nous avons manifesté pour réclamer justice pour Théo qui a été victime d’un viol de la part de policiers racistes a Aulnay sous bois . Nous n’oublions pas non plus l’assassinat d’Adama Traoré cet été et la répression brutale qui frappe encore sa famille dont le seul tort est de ne pas se laisser intimider par les pouvoirs publics ;
Ces violences policières témoignent de la structure raciste et sexiste de cette société capitaliste. ou les pauvres sont ghettoisé-es enfermé-es violé-es et assasiné-es en toute impunité (et d’autant plus si ce sont des personnes racisé-es ) par une police aux relents vichystes et coloniales.

Le SCALP – No Pasaran 34 s’associe à la douleur de toutes les victimes de la police et témoigne de sa solidarité envers ceux qui s’insurgent et se révoltent contre un état de fait intolérable.
Stop aux crimes de l’état !

Vive la révolte populaire !

SCALP-No Pasaran 34 – scalp.mtp@live.fr

MENACE DE MORT, VIOLENCE TRANSPHOBE ET HOMOPHOBE : tabassé-e-s pour un bout de fromage au Carrefour St Guilhem à Montpellier

Ce jeudi 22 décembre, une sordide agression s’est déroulée à Montpellier, dans le magasin Carrefour Market de la rue Saint Guihem. Le SCALP- No Pasaran 34 relaie ici le communiqué des victimes de cette agression homophobe et transphobe et témoigne de sa solidarité totale avec les personnes agresséEs. Lire la suite

06/12/2016 : Contre la répression, solidarité avec Ninon, Soline et Loïc

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Le SCALP – No Pasaran  34 appelle à participer au rassemblement devant le TGI de Montpellier le 6 décembre à 8h30 pour soutenir Ninon, Loïc et Soline, arrêtés et violentés par des policiers lors de la manifestation du 15 septembre contre la loi travail.

Contre la répression, solidarité avec Ninon, Soline et Loïc

Le 15 septembre, Soline, Ninon et Loïc ont été arrêté violemment en fin de manifestation. Soline a écrit son témoignage qui a été validé par Ninon et Loïc. Voici leur version des faits :

« A la fin de la manifestation du 15 septembre contre la loi travail, le cortège se disperse et nous rejoignons le Tribunal de Grande Instance pour soutenir une camarade inculpée et participer à une assemblée générale. Tout d’un coup, nous entendons un appel à l’aide pour quelqu’un en train de se faire frapper au Peyrou. Quand nous arrivons sur place pour porter assistance à cette personne, nous nous retrouvons entre des officiers en civil d’un côté et une rangée de policiers nationaux casqués de l’autre. Déstabilisés, nous tentons de nous regrouper tant bien que mal mais les policiers crient la charge. C’est à ce moment là que je vois mon amie Ninon se faire plaquer violemment au sol par un présumé civil, qui était en fait un policier sans brassard. Je vois mon amie en position fœtale en train de se faire frapper. Paniqués et apeurés, mon ami Loïc et moi tentons de la protéger. Loïc se fait alors stranguler, menotter, taper par un policier qui lui frottera aussi la tête au sol. Pendant ce temps, je me fais plaquer, frapper et menotter au sol. Les menottes étaient tellement serrées qu’elles m’ont broyé les poignets quand ils m’ont relevé.

Une fois au commissariat, nous serons insultés et frappés avant de passer 24h en garde à vue. Tout ça juste pour avoir voulu porter assistance à un inconnu en danger, puis à mon amie qui se faisait frapper. Je ne sais pas pourquoi mes amis et moi sommes accusés de chefs d’accusations différents : Ninon a été accusée d’ « incitation à la rébellion » et « dégradations », Loïc de « rébellion » et moi-même de « rébellion » et de « violences policières sur agent de l’ordre en exercice de ses fonctions ».

Moi, Soline, 19 ans, étudiante en langues, 1m64, aurait donc agressé physiquement un officier de police aguerri aux techniques de combat. »

Relaxe pour Ninon, Loïc et Soline !

Stop à la criminalisation des militant-e-s du mouvement social !

Rendez-vous devant le Tribunal de Grande Instance de Montpellier le 6 décembre à 8h30 !

18/11/2016 : Stop au harcèlement policier contre les militants du mouvement social

Autocollant RepressionAlors qu’il avait déjà été emprisonné suite à un piège policier cet été, Jules, un militant du mouvement social, a été arrêté en pleine rue ce jeudi 17 novembre. Le SCALP – No Pasaran 34 apporte son soutien à Jules et appelle à participer massivement au rassemblement anti-répression qui aura lieu vendredi 18 novembre 2016, à 19h30 à l’arrêt de tram Voltaire (ligne 3) à Montpellier.

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COMMUNIQUE SUITE A L’ARRESTATION D’UN DE NOS CAMARADES LE 17/11/2016
Militant actif dans la lutte contre la loi travail et contre l’état d’urgence depuis des mois, notre camarade Jules Panetier fait parti des trop nombreuses victimes de la criminalisation des mouvements politiques. Il a refusé de faire profil bas après une lourde condamnation cet été et a maintenu son engagement et sa présence dans les luttes. Aujourd’hui la police l’a interpellé en pleine rue vers 17h en centre-ville: sans aucun motif, plusieurs flics en uniforme lui ont demandés de les suivre et l’ont emmené au commissariat où il a été mis en garde à vue.
Nous ne savons pas encore de quoi il est inculpé mais ce que nous savons c’est que depuis des semaines des policiers en uniforme ou en civil harcèlent notre copain dans la rue, tentent de l’intimider, voire le menacent ouvertement d’un nouvel emprisonnement.
Encore une fois et dans un climat particulièrement puant avec les manifs de flics qui s’enchaînent, la police montre son vrai visage celui de l’arbitraire et de l’abus de pouvoir !
Liberté pour tous les prisonniers ! Stop au harcèlement de rue ! Désarmons la police !
Soyons nombreux-ses pour soutenir Jules à 19h30 à l’arrêt de tram Voltaire (ligne 3) le vendredi 18 novembre 2016.

03/11/2016 : Rassemblement de soutien devant le T.G.I en soutien à Cassandre

police-partout-justice-nulle-partContre la répression du mouvement social, un rassemblement de soutien aura lieu devant le T.G.I (Place Pierre Flotte à Montpellier) en soutien à Cassandre lors de son procès à 8H30, pour jet de peinture sur un policier lors d’une manifestation contre la Loi Travail.

La répression n’arrêtera pas nos rebellions !

Manifestation sauvage et répression : des milliers de montpelliérains mobilisés contre la Loi Travail

dsc_0599Jeudi 15 septembre, les montpelliérains ont répondu présent à l’appel à mobilisation de l’intersyndicale afin d’appeler au retrait de la Loi Travail. Comme lors du printemps dernier, ce sont encore une fois les lycéens du lycée Jean Monnet qui ont été les premiers sur le pont. En effet, dès 6h du matin, une soixantaine d’élèves de ce lycée se sont rassemblés pour mettre en place un barrage filtrant devant l’entrée, sous l’œil de la direction de l’établissement, jusqu’au départ en manif sauvage d’une centaine d’entre-eux aux alentours de 8h30. Pendant ce temps quelques lycéens été restés sur place afin d’entrer dans le lycée, mégaphone en main, pour encourager les élèves à sortir de cours. La manifestation spontanée a ensuite joyeusement rejoint l’université Paul Valéry, ou une quarantaine d’étudiants postés à l’entrée tentaient de convaincre , difficilement, leurs coreligionnaires de participer au mouvement.

Au final, 200 jeunes ont traversé la ville jusqu’au centre-ville, ou l’idée d’aller débrayer le lycée Joffre s’est matérialisée concrètement par l’occupation de l’entrée du lycée durant une grosse demie heure, avant de rejoindre la manifestation intersyndicale. Le cortège jeune, rejoint par l’Assemblée Populaire de Nuit Debout, a ensuite pris la tête de la manifestation sauvage, que l’intersyndicale, après un moment d’hésitation, a ensuite suivi, au grand dam des policiers et agents de la BAC.

Plus de 2000 personnes ont ainsi déambulé à travers les rues de Montpellier, en redécorant des banques alentours, jusqu’à la préfecture ou l’intersyndicale avait prévu des interventions. Suite aux interventions syndicales, les étudiants et les habitués de Nuit Debout, suivis par quelques syndicalistes, sont ensuite partis en cortège en direction du tribunal, ou devait se tenir une assemblée populaire afin de déterminer la suite du mouvement. A peine arrivés à destination, des cris provenant de l’esplanade du Peyrou, située en surplomb du tribunal, alertent les manifestants : une interpellation, violente, a lieu.

S’en suit une course effrénée vers le lieu de l’agression policière. Là bas, des policiers en tenue anti-émeute frappent violemment des personnes qui étaient à la manifestation, sous prétexte de contrôle d’identité. A l’arrivée du cortège sur place, bien déterminé à faire cesser l’agression, les gaz lacrymogènes fusent et les policiers menacent la foule avec des flashballs, pendant que des camions de police cernent l’esplanade, formant une nasse.

Le cortège fait alors demi-tour et se disloque dans les rues adjacentes, ou plusieurs interpellations violentes ont lieu. Progressivement, un cortège se reforme spontanément en direction du commissariat de police afin d’exiger la libération des camarades interpellés.

Alors que les lycéens, les participants de la Nuit Debout et les fractions les plus déterminées du mouvement syndical avaient réussi à donner le rythme d’une manifestation sauvage, les forces de police ont délibérément saboté la tentative d’organisation en Assemblée Populaire qui en découlait et qui devait déterminer la suite du mouvement. Cette répression illustre bien la peur qu’exerce la spontanéité et la radicalité, et nous montre ainsi la voie à suivre pour continuer à lutter, toujours déterminés, contre la misère sociale et face à la répression.

SCALP – No Pasaran 34
www.scalp34.wordpress.com – scalp.mtp@live.fr

Voir les photos sur la page facebook « Bloque ton lycée » : https://www.facebook.com/Bloque-ton-lyc%C3%A9e-367818970062608/

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21/07/2016 : Rassemblement sonore en soutien à Jules et à tou-te-s les inculpé-e-s du mouvement social

La commission anti-répression de l’AG populaire appelle à un rassemblement de soutien à Jules et à tou-te-s les inculpé-e-s du mouvement social, le jeudi 21 juillet.

19h : rendez-vous à Près d’Arènes pour un départ en co-voiturage (arrêt de tram Garcia Lorca). 19h30 : rassemblement sur le parking devant la prison de Villeneuve-lès-Maguelone

Apportez de quoi faire du bruit pour faire entendre notre solidarité (casseroles, sifflets, [feux d’artifices], etc.) avec notre camarade incarcéré et tou-te-s les inculpé-e-s du mouvement social. Soyons nombreuses et nombreux !

Communiqué de l’ Assemblée générale contre l’état d’urgence et les violences d’État de Montpellier / commission anti-répression de l’AG populaire :

Jules, camarade très fortement impliqué dans le mouvement social contre la loi travail sur Montpellier, est emprisonné pour deux mois à la prison de Villeneuve-lès-Maguelone.

Nous appelons à un rassemblement sonore ce jeudi 21 juillet pour montrer notre solidarité avec Jules, ainsi qu’avec tou-te-s les autres camarades emprisonnéEs, blesséEs, arrêtéEs, agrésséEs, harceléEs par la police, car nous nous ne tairons pas face à la répression.

En effet, Jules est l’une des victimes de la répression policière et judiciaire qui s’abat sur toutes celles et tous ceux qui luttent depuis plus de 4 mois contre la loi travail, et plus largement contre le système qui la fabrique. Pour imposer leurs mesures antisociales, l’État et le capitalisme utilisent leurs armes. Ils essaient de nous distraire avec leur cirque médiatique (championnat de foot, tour de France, JO, etc.), de nous diviser, mais aussi de nous blesser, condamner, interdire, criminaliser. La police, la justice et la prison sont des institutions étatiques, qui permettent de contrôler, d’écarter, voire même d’assassiner en toute impunité les personnes qui ne se soumettent pas à la domination des plus riches qui font leurs profits sur le dos du travail du plus grand nombre.

Les prisons sont avant tout un outil de gestion de la société au service du pouvoir pour protéger ses intérêts et imposer un ordre social inégalitaire. Elles détruisent chaque jour des vies, et c’est pour cela qu’il faut les détruire, comme tous les systèmes de domination et d’exploitation. Dès maintenant, à travers les mouvements sociaux, la lutte des classes, la lutte contre le racisme et le patriarcat, organisons-nous et construisons une société basée sur l’égalité économique et sociale et la démocratie directe.

Rassemblement jeudi 21 juillet 2016 devant le parking de la prison Villeneuve-lès-Maguelone, avenue du Moulin de la Jasse à 19h30 en soutien à Jules et à tou-te-s les inculpé-e-s du mouvement social.

Départ en covoiturage de Montpellier à 19h, arrêt de tram Garcia Lorca (L4)

A Montpellier, un militant montpelliérain emprisonné suite à un piège policier : solidarité !

Autocollant RepressionSuite à un odieux piège policier, un militant anticapitaliste Montpelliérain, actif dans la mobilisation contre la Loi Travail, se retrouve incarcéré à la prison de Villeuneuve Les Maguelones. Le SCALP – No Pasaran 34apporte toute sa solidarité au camarade emprisonné, et s’insurge contre les manipulations policières, judiciaires et médiatiques. Nous relayons le communiqué de « l’AG de Montpellier contre l’état d’urgence et l’état policier » et de la commission anti-répression de l’AG populaire Nuit Debout de Montpellier : Lire la suite

« Tout le monde déteste le MEDEF ! » retour sur l’action du 22 juin contre Pierre Gattaz

Mercredi 22 juin nous étions une centaine de manifestants venant d’horizons divers (CGT, Nuit debout Montpellier, SCALP 34, Solidaires, action antifasciste Nîmes, Nuit debout Lunel) pour accueillir le président du Medef Pierre Gattaz qui se rendait a une réunion du Medef de l’Hérault.

La Grande-Motte (Hérault) - manifestation de la CGT lors de la visite de Pierre Gattaz, président du Medef - 22 juin 2016 © F3 LR C.AgulloLes manifestants ont accueilli comme il se doit les représentants de la classe dirigeante se rendant a cette congrégation de voleurs et d’escrocs notoires par des slogans tels que « tout le monde déteste le Medef » et quelques tomates. Avec détermination nous avons montré notre mépris et notre colère à ces représentants de la classe dirigeante qui cherche à travers le projet de Loi Travail à aggraver nos conditions d’exploitation. A noter que certains policiers qui nous faisaient face étaient munis d’armes de guerre (mitraillettes) comme si nous présentions un risque terroriste !

Suite au rassemblement des camarades ont voulu continuer à manifester devant le restaurant ou ces messieurs mangeaient aux frais de notre classe. Des larbins ont alors accouru pour protéger leurs exploiteurs et des camarades ont été frappés et gazés (« gattazés »?) par ces molosses du capital . Malgré les violences et la pression policière restons déterminés ! Retrait de la Loi Travail ! Tout le monde déteste le Medef et ses sbires !

SCALP – No Pasaran 34
www.scalp34.wordpress.com – scalp.mtp@live.fr