Archives de Catégorie: Mobilisations

Les mobilisations et actions du SCALP / No Pasaran 34.

En marche… vers la guerre sociale !

Cette année notre nouveau président a décidé d’annoncer la couleur: moins de droits, plus de pauvreté, moins de liberté pour nous et plus de pouvoir et de richesse pour la classe dominante. Avec les ordonnances macron ce profil pour tout le monde (dont les jeunes seront une des catégories les plus touchées) un avenir de plus en plus sombre.

En effet les ordonnances macron c’est: simplifier le licenciement pour une entreprise multinationale alors qu’elle fait des bénéfices, le CDI projet qui permet à un patron de licencier à peu de frais et quand il le souhaite, les syndicats qui ne seront plus obligatoire dans les négociations au sein des entreprises de moins cinquante personnes, l’augmentation de la CSG à charge des tavailleur-euses (permettant l’allégement des charges patronales), la fin des accords de branches au profit des accords d’entreprises (en bref cela veut dire que sous chantage de chômage nous devrons accepter n’importe quel condition de travail,), la baisse du nombres de représentants du personnel dans les boites ce qui renforcera la dictature du parton au sein de l’entreprise, moins de contrôle sanitaire et de sécurité ce qui aboutira a plus d’accidents de travail et de harcèlement. (500 mort en moyenne chaque année beaucoup plus que le terrorisme!) A cela il faut ajouter la fin des contrats aidé 120000) sans solution de rechange, la baisse des APL, le gel du point d’indice des fonctionnaires, la suppression de 120 000 postes de fonctionnaires en cinq ans.

Quel avenir nous réserve t-on? Moins de place a l’université avec une sélection a l’entrée sur tirage au sort et un nombre de places de plus en plus limitées dans de nombreuses filières (socio staps pyscho).
La destruction du modèle salariale traditionnel avec des statuts dépourvus de droits sociaux et de protections vitales: ce qui aboutit a des taffs de merdes super précaires payer 500 600 boules avec lesquels payer des loyers prohibitifs que le gouvernement refuse d’encadrer alors même qu’il baisse les APL et allège les impôts des plus riches. Des taffs ou nous sommes mis tous en concurrence les un-es avec les autres histoire qu’on se foute tous bien sur la gueule pendant qu’ils accumulent leurs profits..

Avec la nouvelle loi anti-terroriste l’état policier se renforce.
Les keufs ont désormais droit de vie et de mort sur nous: ils peuvent tirer sans motif de légitime défense (loi modifiée par hollande), ils peuvent perquisitionner sur simple suspicion d’ «atteinte a la sûreté de l’état» et mettre le bracelet électronique à n’importe quel suspect sans avoir besoin de l’accord d’un juge. Demain cet état policer se renforcera encore et nous empêchera de lutter contre les atteintes a nos droits sociaux.. c’est maintenant ou jamais : nous sommes a un tournant historique!

Pendant ce temps les conséquences de la crise du capitalisme s’aggrave :
les menace de guerre s’intensifient, les idées d’extrême droite gagnent du terrain et se concrétisent par des violences réelles, les migrants fuyant la guerre et la misère sont désignés responsables d’une crise qu’il subissent de plein fouet, le réchauffement climatique inhérent a notre modèle économique provoque des catastrophes de plus en plus dramatiques et des conséquences irréversibles pour la biosphère. Et macron et sa clique nous présentent encore le capitalisme dérégulé comme étant le modèle de société le plus épanouissant!

Mais on se fout de la gueule de qui?
Et par dessus tout notre président nous dit qu’on est des feignasses. Il est tant de lui rappeler que les prolétaires produisent TOUTES les richesses et que le capital ne peut exister sans notre travail, que sans nous ils ne sont rien.
On se doit de rappeler cela a notre président-jupiter et on le doit à nos ancien-nes qui sont mort sur les chantiers, sous des plafonds bourrés d’amiante a celles et ceux qui sont mort dans des guerres qui n’étaient pas les leurs et cela toujours et encore pour les intérêts de la classe dominante. Alors que faire? Dans le passé nos ancien-nes se sont levés et de leurs révoltes nous avons acquis des droits; en 36 en 68 le joug du capitalisme et de l’état a était sérieusement secoué, rien n’est impossible si nous nous levons! L’économie n’est pas une donnée naturelle qui pèse sur nous comme une malédiction éternelle: elle a un début, elle aura une fin et pour commencer nous pouvons refuser de subir une énième loi qui nous mettra encore plus dans la merde afin de renforcer le pouvoir et les privilèges de ceux qui nous mènent aujourd’hui au bord du gouffre.

Ensemble nous pouvons renverser la vapeur et foutre le zbeul dans ce monde de merde! Les contradictions du capitalisme explosent et nous avec…toujours moins de nature, moins de liberté, plus d’exploitation, plus de misère pour nos frères et nos sœurs de classe. On constate jour après jour que le capitalisme est une impasse qui nous mène doucement mais sûrement vers le chaos et la folie. Face a ce quotidien morbide et ennuyeux que nous propose le système capitaliste nous devons faire de la gréve et de l’insurrection une véritable œuvre d’art car dans une société qui abolit toute possibilité d’aventure la seul aventure reste l’abolition de cette société.

A bas les ordonnances macron ! A bas l’État policier ! Mort au capitalisme !
Lycéen-nes, etudiant-es, travailleu-euses, chômeur-euses révoltons nous ! Organisons des comités de gréve et d’action !

SCALP – No Pasaran 34 (scalp.mtp@live.fr)

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12/09/2017 : Loi Travail XXL : contre la misère sociale, relevons la tête !

Mardi 12 septembre, toutes et tous dans la rue pour refuser la Loi Travail XXL et la misère sociale !

A Montpellier, le rendez-vous est donné à 10H30 sur l’esplanade du Peyrou. A Béziers, le rendez-vous est à 8h devant la sous-préfecture, puis un départ en bus pour Montpellier est prévu à 9h30.

Loi Travail XXL : contre la misère sociale, relevons la tête !

Il l’avait dit, il l’a fait ! Dès son élection à la présidence de la république, Emmanuel Macron annonçait la couleur : il voulait « très rapidement, avant l’automne » mettre en place l’arsenal législatif nécessaire à l’adoption au pas de charge d’une nouvelle « Loi Travail », les fameuses ordonnances. Cerise sur le gâteau, afin de financer les baisses d’impôts pour les catégories les plus fortunées de la population, on nous annonçait, au beau milieu de l’été, que les aides au logement mensuelles baisseraient de 5€ à partir du mois d’octobre.

Le gouvernement ne prend désormais plus de pincettes et annonce clairement la couleur des politiques à venir : la guerre aux pauvres.

Face à la dégradation des conditions de travail, faisant progressivement de des travailleuses et travailleurs une main d’œuvre corvéable à merci, et plus généralement face à la précarisation grandissante de couches de plus en plus larges de la population, il est temps de se défendre. Il est temps de défendre nos intérêts de classe.

Dans ce contexte, les organisations syndicales appellent à une première journée de mobilisation contre la Loi Travail XXL le mardi 12 septembre.

Ensemble, organisons la solidarité, la grève, les blocages et l’action directe, afin de faire de cette journée le point de départ d’un mouvement massif et déterminé contre la misère sociale.

Réseau No Pasaran (dont le SCALP – No Pasaran 34 fait partie)

Face à l’extrême-droite, face au capitalisme : nos luttes n’entrent pas dans leurs urnes !

Lundi 1er mai, à l’occasion de la journée internationale des luttes des travailleurs, plus de 3000 personnes ont manifesté dans les rues de Montpellier. Que ce soit au sein des cortèges syndicaux (CGT, Solidaires, SCUM/CNT-SO) ou dans le cortège autonome, auquel les militants du SCALP-No Pasaran 34 ont participé, la tonalité était clairement défiante face à la mascarade électorale et à la percée de l’extrême droite.

Ces dernières décennies, les politiques libérales et sécuritaires, dont le candidat Macron est l’héritier, n’ont pu se développer que grâce à l’étouffement et à la marginalisation des luttes collectives et d’une perspective révolutionnaire. La possibilité réelle de l’arrivée au pouvoir d’un parti nationaliste, antisémite, raciste, misogyne et ultra-libéral révèle l’urgence de reconstruire par la base la solidarité de classe, afin de remettre à l’ordre du jour la transformation radicale de la société.

Il est temps de passer à l’offensive. Rejoignons, nombreuses et nombreux, la manifestation du dimanche 7 mai à 19h sur la place de la Comédie !
Nos rêves n’entrent pas dans leurs urnes !

SCALP-No Pasaran 34

scalp.mtp@live.fr www.scalp34.wordpress.com

01/05/2017 : Un premier mai de luttes !

Pour la journée internationale de lutte des travailleurs, la manifestation partira de la place Zeus (quartier Antigone) à 10h30 ce lundi 1er mai.

Le SCALP – No Pasaran 34 sera bien entendu présent afin de réaffirmer la nécessité d’un large mouvement de classe antifasciste. Nos luttes n’entrent pas dans leurs urnes !

– L’appel intersyndical (CGT, FSU, Solidaires) : http://lacgt34.over-blog.org/…/declaration-intersyndicale-p…
– L’appel de la CNT-SO 34 / SCUM : http://www.cnt-so.org/IMG/pdf/cnt_so_34_1er_mai_17.pdf
– L’appel de Génération Ingouvernable : https://www.facebook.com/events/457059447971105/

23/04/2017 : Nuit des barricades contre la mascarade électorale

Le soir du premier tour des élections présidentielles, dimanche 23 avril à 18h sur la Place de la Comédie, des individus ont prévu de se rassembler et d’affirmer leur refus de l’Etat et de la mascarade électorale. Groupe d’action révolutionnaire, le SCALP-No Pasaran 34 appelle à participer massivement à cette première « Nuit des barricades ».

Lire ici l’appel :  Lire la suite

A la recherche du mouvement étudiant à Paul Valéry …

Depuis le mois de janvier, la nouvelle est tombée comme un couperet sur les étudiantes et étudiants de l’université Paul Valéry à Montpellier : désormais, l’obtention de la licence ne suffira plus à garantir l’accès en Master. En effet, la direction de l’université, ayant obtenu le feu vert législatif, a décrété la mise en place d’une sélection sociale dont même le groupuscule de la droite universitaire UNI n’aurait pas osé rêver.

Face à une telle attaque, on aurait pu imaginer que les masses étudiantes se soulèvent en nombre contre la direction de l’université, menées par les multiples syndicats et organisations étudiantes. Si le syndicat SCUM (Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier) a essayé effectivement, durant ces longs mois, de soutenir un rapport de force contre la direction de l’université, ils ont été bien seuls côté syndicats : l’UNEF, qui au niveau national avait validé la sélection en Master, n’existe plus à Paul Valéry, et Solidaires Étudiants semble trop occupé par l’organisation d’événements culturels subventionnés par l’université. Seul le syndicat CGT des personnels de l’université, et les élus étudiants du « Comité Étudiant Indépendant » ont suivi cette mobilisation étudiante, portée dans sa quasi-totalité par des étudiants non-encartés.

Suite à l’Assemblée Générale du 1er février, ayant rassemblé plus d’une centaine d’étudiantes et d’étudiants, une dynamique semblait s’être lancée, avec un mot d’ordre simple : empêcher la direction de la fac de mettre en place la sélection en Master. Une conflictualité assumée avec la présidence de l’université, rompant de fait avec toute possibilité de compromissions et de dévoiement de la lutte, et portée dans sa quasi-totalité par des étudiantes et étudiants assumant une défiance claire vis à vis des syndicats et organisations politiques. Radicalité et autonomie, la mobilisation ne pouvait ainsi pas mieux débuter, et les militants du SCALP-No Pasaran 34 y ont pris part.

Mais cette spontanéité s’est fracassée à un manque de cadres collectifs d’organisation. C’est ce manque d’organisation collective qui a permis a une poignée d’étudiants, opposés au rapport de force décidé auparavant, de transformer l’action prévue du 21 février, à savoir l’envahissement du Conseil des Études et de la Vie Universitaire, en simple envoi de délégation au sein de l’instance. Ainsi, la sélection en Master a été votée en toute tranquillité par la direction de l’université, après avoir fait semblant d’écouter cette délégation.

Alors qu’une action similaire est prévue dans la perspective du Conseil d’Administration du 28 février, le syndicat SCUM décide de prendre les devants afin d’éviter que ce type de sabotage se réitère. Dans le plus grand des secrets, ils s’introduisent le jour J dans la salle du Conseil d’Administration quelques heures avant, et l’occupent avec un petit déjeuner. Si l’action permet effectivement d’empêcher de façon efficace le conseil de se réunir à l’endroit prévu, il ne l’empêche pas, l’effet de surprise passé, de trouver refuge dans un autre bâtiment. Là encore, c’est le cadre collectif d’organisation qui fait défaut. En délaissant l’action collective au profit d’une action commando, le syndicat le plus combatif a de fait laissé la gestion de cette action collective aux fractions les moins combatives. En effet, alors que les membres de la direction se réfugiaient dans un autre bâtiment, seuls deux ou trois étudiants ont tenté d’entrer en force dans le conseil, se heurtant à la passivité voire à la réprobation des militants d’autres syndicats. Les portes se sont refermées, et le Conseil d’Administration a pu voter la sélection en Master tranquillement. Si il y avait eu une meilleure coordination entre les « petit-déjeuneurs » et les quelques étudiants les plus radicaux à l’extérieur, l’issue de cette matinée n’aurait certainement pas été la même.

Alors qu’à l’occasion des Journées Portes Ouvertes, des étudiants mobilisés soutenus par la CGT, le SCUM et des militants autonomes, mettaient en place un piquet de grève perturbant l’opération marketing de la direction, puis organisaient le 17 mars un apéritif satirique fêtant la « Saint Patrick Gilli », du nom du président de l’université, l’association Solidaires Étudiants et le « Comité Étudiant Indépendant » organisaient pour le 23 mars un rassemblement contre la sélection. La bonne surprise de ce rassemblement fut la venue de nouvelles têtes, mais la mauvaise nouvelle fut le constat que la quasi-totalité des étudiantes et étudiants mobilisés au cours des mois précédents avaient déserté la mobilisation. Alors que les organisateurs proposaient aux étudiants présents l’adoption d’une énième motion et l’envoi, encore une fois, d’une délégation auprès de la direction, les étudiants ont préféré tenter de s’inviter en masse dans le bâtiment administratif, et se sont retrouvés face à la réalité brute du « dialogue social » au sein de l’université : des portes coupe-feu verrouillées de l’intérieur.

C’est alors qu’une Assemblée Générale improvisée se tient, sans Solidaires Étudiants, mais en présence de militants du « Comité Étudiant Indépendant » et du SCUM, et vote à l’unanimité le blocage de l’université pour le 30 mars. Mais malheureusement, là encore, l’absence d’organisation collective suite à cette décision conduit à une attitude consommatrice, sous-traitant aux syndicats l’organisation pratique de l’action. Les étudiantes et étudiants ayant décidé du blocage ne sont pas celles et ceux qui effectivement étaient présents le jour J, face au président de l’université et à un nombre impressionnant de vigiles. Les étudiantes et étudiants présents, dont les militants du SCALP-No Pasaran 34, décident alors de ne pas aller à l’affrontement avec le dispositif de sécurité, et mettent en place un barrage filtrant.

Plusieurs mois après le début de ce mouvement atypique, les leçons semblent être enfin tirées : une Assemblée Générale se tient, et met sur place un Comité de Grève afin d’organiser collectivement les actions contre la direction de l’université.

Si nous nous sommes réjouis de la conflictualité et de la radicalité portée par cette mobilisation depuis ses débuts, force est de constater que le manque d’organisation autonome des étudiantes et étudiants mobilisés a empêché cette mobilisation de se massifier et de monter en puissance sur la durée.

Alors que dans d’autres universités, les directions ont reculé sur la mise en place de la sélection face aux mouvements étudiants, une même issue victorieuse semble aussi à portée de main à l’université Paul Valéry.

Dès la rentrée des vacances universitaires, plusieurs actions seront programmées par le Comité de Grève. Il est important pour assurer sa réussite que la lutte étudiante se développe aussi hors du huis-clos universitaire et de l’isolement qui en découle vis à vis des autres mobilisations sociales.

En effet, si il y a bien une chose crainte par tous les pouvoirs, c’est bien la multiplication des terrains de luttes et leur coordination dans le but d’une généralisation de la lutte des classes à tous les secteurs de la société.

Organisons-nous pour devenir ingouvernables !

SCALP-No Pasaran 34 – scalp.mtp@live.fr

Montpellier contre la flicaille raciste !

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Twitter Le Nouveau Montpellier @LeNouveauMtp

 150 personnes ont parcouru la ville et notamment la gare bastion de la très raciste police ferroviaire (voir ici) pour crier leur mépris de ses pandores et leur colère face a l’immunité dont ils bénéficient de la part d’une justice complice. Nous avons manifesté pour réclamer justice pour Théo qui a été victime d’un viol de la part de policiers racistes a Aulnay sous bois . Nous n’oublions pas non plus l’assassinat d’Adama Traoré cet été et la répression brutale qui frappe encore sa famille dont le seul tort est de ne pas se laisser intimider par les pouvoirs publics ;
Ces violences policières témoignent de la structure raciste et sexiste de cette société capitaliste. ou les pauvres sont ghettoisé-es enfermé-es violé-es et assasiné-es en toute impunité (et d’autant plus si ce sont des personnes racisé-es ) par une police aux relents vichystes et coloniales.

Le SCALP – No Pasaran 34 s’associe à la douleur de toutes les victimes de la police et témoigne de sa solidarité envers ceux qui s’insurgent et se révoltent contre un état de fait intolérable.
Stop aux crimes de l’état !

Vive la révolte populaire !

SCALP-No Pasaran 34 – scalp.mtp@live.fr

21/01/2017 : Refugees Welcome ! rassemblement de soutien aux migrants

Le SCALP-No Pasaran 34 apporte son soutien au collectif Migrant-e-s Bienvenue 34 qui appelle à un rassemblement ce samedi 21 janvier 2017 à 15h30 devant la Préfecture de Montpellier pour soutenir les migrants du CAO du Millénaire de Montpellier qui font l’objet d’une procédure Dublin, et plus largement pour des meilleures conditions d’accueil.

Soyons nombreux/nombreuses ce samedi à 15h30 devant la Préfecture pour manifester notre solidarité à tou-te-s les migrant-e-s.

06/12/2016 : Contre la répression, solidarité avec Ninon, Soline et Loïc

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Le SCALP – No Pasaran  34 appelle à participer au rassemblement devant le TGI de Montpellier le 6 décembre à 8h30 pour soutenir Ninon, Loïc et Soline, arrêtés et violentés par des policiers lors de la manifestation du 15 septembre contre la loi travail.

Contre la répression, solidarité avec Ninon, Soline et Loïc

Le 15 septembre, Soline, Ninon et Loïc ont été arrêté violemment en fin de manifestation. Soline a écrit son témoignage qui a été validé par Ninon et Loïc. Voici leur version des faits :

« A la fin de la manifestation du 15 septembre contre la loi travail, le cortège se disperse et nous rejoignons le Tribunal de Grande Instance pour soutenir une camarade inculpée et participer à une assemblée générale. Tout d’un coup, nous entendons un appel à l’aide pour quelqu’un en train de se faire frapper au Peyrou. Quand nous arrivons sur place pour porter assistance à cette personne, nous nous retrouvons entre des officiers en civil d’un côté et une rangée de policiers nationaux casqués de l’autre. Déstabilisés, nous tentons de nous regrouper tant bien que mal mais les policiers crient la charge. C’est à ce moment là que je vois mon amie Ninon se faire plaquer violemment au sol par un présumé civil, qui était en fait un policier sans brassard. Je vois mon amie en position fœtale en train de se faire frapper. Paniqués et apeurés, mon ami Loïc et moi tentons de la protéger. Loïc se fait alors stranguler, menotter, taper par un policier qui lui frottera aussi la tête au sol. Pendant ce temps, je me fais plaquer, frapper et menotter au sol. Les menottes étaient tellement serrées qu’elles m’ont broyé les poignets quand ils m’ont relevé.

Une fois au commissariat, nous serons insultés et frappés avant de passer 24h en garde à vue. Tout ça juste pour avoir voulu porter assistance à un inconnu en danger, puis à mon amie qui se faisait frapper. Je ne sais pas pourquoi mes amis et moi sommes accusés de chefs d’accusations différents : Ninon a été accusée d’ « incitation à la rébellion » et « dégradations », Loïc de « rébellion » et moi-même de « rébellion » et de « violences policières sur agent de l’ordre en exercice de ses fonctions ».

Moi, Soline, 19 ans, étudiante en langues, 1m64, aurait donc agressé physiquement un officier de police aguerri aux techniques de combat. »

Relaxe pour Ninon, Loïc et Soline !

Stop à la criminalisation des militant-e-s du mouvement social !

Rendez-vous devant le Tribunal de Grande Instance de Montpellier le 6 décembre à 8h30 !

18/11/2016 : Stop au harcèlement policier contre les militants du mouvement social

Autocollant RepressionAlors qu’il avait déjà été emprisonné suite à un piège policier cet été, Jules, un militant du mouvement social, a été arrêté en pleine rue ce jeudi 17 novembre. Le SCALP – No Pasaran 34 apporte son soutien à Jules et appelle à participer massivement au rassemblement anti-répression qui aura lieu vendredi 18 novembre 2016, à 19h30 à l’arrêt de tram Voltaire (ligne 3) à Montpellier.

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COMMUNIQUE SUITE A L’ARRESTATION D’UN DE NOS CAMARADES LE 17/11/2016
Militant actif dans la lutte contre la loi travail et contre l’état d’urgence depuis des mois, notre camarade Jules Panetier fait parti des trop nombreuses victimes de la criminalisation des mouvements politiques. Il a refusé de faire profil bas après une lourde condamnation cet été et a maintenu son engagement et sa présence dans les luttes. Aujourd’hui la police l’a interpellé en pleine rue vers 17h en centre-ville: sans aucun motif, plusieurs flics en uniforme lui ont demandés de les suivre et l’ont emmené au commissariat où il a été mis en garde à vue.
Nous ne savons pas encore de quoi il est inculpé mais ce que nous savons c’est que depuis des semaines des policiers en uniforme ou en civil harcèlent notre copain dans la rue, tentent de l’intimider, voire le menacent ouvertement d’un nouvel emprisonnement.
Encore une fois et dans un climat particulièrement puant avec les manifs de flics qui s’enchaînent, la police montre son vrai visage celui de l’arbitraire et de l’abus de pouvoir !
Liberté pour tous les prisonniers ! Stop au harcèlement de rue ! Désarmons la police !
Soyons nombreux-ses pour soutenir Jules à 19h30 à l’arrêt de tram Voltaire (ligne 3) le vendredi 18 novembre 2016.