Archives de Tag: genre sexualités et patriarcat

19/01/2020 : Rassemblement contre la Manif Pour Tous

Nous appelons à participer au rassemblement dimanche 19 janvier devant la préfecture de Montpellier à 15h.

Non au retour de La Manif Pour Tous (LMPT) !

Comme à chaque avancée sociale, le gouvernement donne une voix à l’extrême-droite et à sa « liberté d’agresser » dans l’espoir de gagner son vote. Nous demandons l’égalité des droits, ne laissons pas LMPT donner son avis !

LMPT s’était déjà rassemblée en 2012 pour empêcher les couples homos de se marier. Elle revient aujourd’hui pour nous empêcher de fonder une famille grâce à la PMA, et l’adoption et n’hésite pas à tenir des propos rabaissants et discriminants vis-à-vis des LGBTQIAP+. LMPT se targue de protéger les enfants, et pourtant, elle ne protège pas les enfants de la rue, racisé·es, étranger·es et/ou queers. Elle ne protège que « l’enfant blanc, cis, riche et hétéro » qu’elle conditionne avant même qu’il n’ait la possibilité de se questionner !

LMPT est blanche, hétéronormée, privilégiée. Ces partisan·es possèdent tous les droits et refusent que d’autres y aient accès. Pires, iels se sentent menacé·es par la liberté d’autrui et ressentent le besoin d’écraser les minorités pour se sentir exister dans leur supériorité.

A quel moment peut-on parler de « liberté d’expression » ?

LMPT met sur le même plan l’expression des propos haineux refusant l’égalité et les paroles de personnes discriminées et concernées exigeant l’égalité de droit constitutionnelle. En vérité, LMPT blanche, hétéro et cis fait un appel à « la liberté d’agresser » verbalement et physiquement les genres et les orientations minorisées.

Contre la Transphobie et l’Intersexophobie d’État : la PMA pour tou·tes !

Nous demandons à l’État une PMA pour tou·tes afin que toutes les personnes en capacité de porter un enfant puisse bénéficier de la PMA, qu’elles soient trans, non-binaires ou intersexué·es. Cet amendement à la loi bioéthique a pour l’instant été refusé.

Stop aux Mutilations sur les Intersexué·es !

Les intersexué·es, c’est-à-dire des personnes né·es avec des caractéristiques sexuelles qui ne sont pas typiquement féminines ou masculines subissent pour certain·es des mutilations à la naissance dans le but de « féminiser » ou de « masculiniser » leurs parties génitales. L’enfant qui n’aura pas été en capacité de donner son consentement en subira dans de nombreux cas des séquelles à vie. L’État continue pourtant de ne rien changer et intensifie même la systématisation de cette pratique.

Des choix de dates pas anodins

19 janvier, 8 mars, 17 mai ne sont pas des dates choisies au hasard. Chacune a son importance historique pour la communauté LGBTQIA+ :

  • 17 janvier : Loi Simone Veil
  • 8 mars : Journée de luttes contre les violences faites aux fXmmes
  • 17 mai : Journée de lutte contre l’homophobie et la transphobie

Ces choix de dates sont une provocation que nous ne laisserons pas passer !

C’est ici l’hétéropatriarcat qui s’affole et qui craint de perdre ses privilèges et le contrôle de nos corps ! Femmes, personnes homo, bi, pan, trans, non-binaires, intersexué-es : le sexisme oppresse presque tout le monde, il est grand temps de s’en débarrasser !

Le rassemblement a lieu dimanche 19 Janvier à 15h sur la place des Martyrs de la Résistance, devant la préfecture.

Soyons nombreux·ses !

Pour les droits des femmes ! Marche militante

Le patriarcat ne s'effondrera pas tout seul, piétinons le !Vendredi 8 mars, à l’occasion de la journée internationale de luttes pour les droits des femmes, de nombreux collectifs et associations organisent une marche militante au départ de la place de la Comédie à Montpellier à 18h30. Afin de faire de cette marche un moment fort de lutte anti-patriarcale, le SCALP – No Pasaran 34 appelle à y participer.


L’appel à la marche :

Le 8 mars 2019 à Montpellier Marche de nuit féministe Rassemblement à 18h, Devant l’Opéra Comédie à Montpellier départ 18h30 –
A 20h, la marche arrivera place Salengro pour un rassemblement et des prises de parole.

https://www.facebook.com/events/4084658266243…

Les Associations du territoire de Montpellier qui agissent toute l’année pour les droits des femmes vous invitent à former un cortège festif et sonore pour viabiliser les luttes pour les droits des femmes.

Parce qu’en 2019 plus que jamais, il faut poursuivre nos actions contre le sexisme, contre les violences sexistes et sexuelles, contre les violences économiques, contre la lesbiephobie, contre les violences médicales, contre le harcèlement de rue, contre l’éducation discriminante, contre tout un système qui fabrique la domination masculine.

Parce qu’en 2019 plus que jamais, nous voulons montrer combien le travail des associations dans ce domaine est indispensable à un changement de société et combien est belle toute cette énergie offerte bénévolement dans l’espoir d’un monde plus juste, pour les valeurs d’égalité et de sororité.

Nous vous invitons à vous joindre à nous, avec vos ami-e-s, vos voisin-e-s, vos instruments de musique, vos pancartes, vos envies, votre énergie, cela montrera à quel point notre combat contre le patriarcat est juste et légitime.

Cette déambulation festive est l’occasion d’investir la rue afin de faire entendre nos voix, défendre nos choix, rendre visibles nos actions militantes, nos luttes et nos revendications.

Parcours détaillé : Place de la Comédie -> rue de la loge -> Place Jean Jaures -> rue de l’aiguillerie -> boulevard Louis Blanc -> Rue de l’université -> Rue Saint Guilhem -> Faubourg du Coureau -> Plan Cabane -> Place Salengro (arrivée estimée à 20H, prise de paroles des associations du réseau œuvrant chaque année pour les droits des femmes).

Harcèlement sexuel, milice privée, détournement d’argent public, convocations policières : à l’université Paul Valéry, tout est permis ?

Encore une fois, l’université Paul Valéry Montpellier 3 fait parler d’elle, et pas pour le meilleur. On connaissait déjà la volonté inébranlable de la direction de cette université pour imposer au forceps une sélection sociale implacable, que ce soit en Licence l’an dernier comme en Master en 2017. Mais le propre du pouvoir professoral et de la violence institutionnelle, c’est de ne connaitre aucune limite.

Il y a un peu plus d’un an, une responsable de l’université, connue pour vendre à la FNAC des livres « féministes » pour gonfler son compte bancaire, s’illustrait dans la presse locale en encourageant les victimes d’agression sexuelle au sein de l’université à ne pas porter plainte. On apprenait par un communiqué du syndicat des étudiants du campus, le SCUM, que ce sont les étudiants qui ont dénoncé ces propos abjects qui se retrouvent convoqués au commissariat, ce jeudi 31 janvier. Un rassemblement était prévu ce jeudi 31 janvier devant le commissariat de police de la Mosson,  afin de soutenir les « lanceurs d’alertes » que l’université tente de contraindre au silence par la multiplication de plaintes.

Mais coup de théâtre, suite à l’appel à rassemblement lancé par le syndicat étudiant, ce dernier à reçu un coup de téléphone l’informant que la convocation était annulé et que la plainte de la responsable de la « mission égalité de l’université Paul Valéry était classée sans suite. Si c’est assurément, comme l’indique l’association étudiante dans un communiqué, « victoire pour les victimes d’agression et de harcèlement sexuel ainsi que leurs soutiens« , c’est clairement insuffisant, puisque cette personne pourra toujours continuer continuera à profiter du poste qui est le sien pour encourager les victimes à ne pas porter plainte contre leurs agresseurs. La direction de l’université, soutenue par plusieurs associations largement subventionnées, a décidé d’enfoncer le clou lors d’un conseil de la vie universitaire le 05 février : une motion de soutien à la responsable de la mission égalité. Comble de l’ignominie, même les élus du syndicat réformiste et « antisexiste » Solidaires Etudiant-e-s ont soutenu cette responsable, se positionnant encore une fois du côté de la direction de l’université et contre les victimes et leurs soutiens.

Mais l’université Paul Valéry Montpellier 3 ne s’illustre pas uniquement par son soutien à des responsables couvrant des agressions sexuelles.

Le 11 décembre 2018, on apprenait que la milice privée embauchée par la présidence de l’université pour réprimer violemment les étudiants mobilisés au printemps dernier, l’avait été dans de curieuses conditions. Le journal Médiapart a en effet révélé que l’entreprise, proche d’Alexandre Benalla et d’Emmanuel Macron, avait été embauchée par l’intermédiaire de la responsable locale des « Jeunes Avec Macron ». Cerise sur le gâteau, les 260 000€ de contrat n’ont fait l’objet d’aucun appel d’offres ! Un beau cadeau qui a encouragé plusieurs associations (le syndicat SCUM et l’association  anti-corruption Anticor 34) à signaler auprès du Procureur de la République, en janvier 2019, ces curieux contrats. Le SCUM est même allé jusqu’à déposer une plainte contre Patrick Gilli, président de l’université Paul Valéry, pour « détournement de fonds publics » et « favoritisme ». Depuis, une enquête a été ouverte sur ces malversations, et l’université a répliqué en déposant une grotesque plainte contre l’association étudiante.

Si ces faits illustrent à merveille la fonction première de l’institution universitaire, qui est la reproduction du modèle social, ils prouvent surtout qu’il est nécessaire de sortir des constats et du jeu institutionnel afin d’entrer dans une lutte plus spontanée, plus radicale et plus inventive, dépassant les logiques de représentation et de légitimation de l’institution.

— 
SCALP / No Pasaran 34
Antifascisme radical et lutte de classes à Montpellier
http://www.scalp34.wordpress.com

27/09/2018 : Rassemblement contre la venue d’un anti-IVG.

Jeudi 27 septembre, le président du syndicat des gynécologues vient à Montpellier. Il a tenu récemment des propos intolérables remettant en question le droit à l’IVG. Un rassemblement est prévu afin de réaffirmer ce droit qui reste aujourd’hui encore menacé, y compris en France. RDV à 19h devant le grand hôtel du midi 22 bd Victor Hugo (Comédie). Le SCALP – No Pasaran 34 appelle a participer au rassemblement. Ne laissons à aucun réactionnaire le moindre espace pour promouvoir un contrôle sur nos sexualités et nos corps.
Mon corps, mon choix !

09/06/2018 : Montpellier : pas de places pour les réacs

Depuis plusieurs semaines La Manif Pour Tous, groupe réactionnaire, fascisant et anti-gay, essaie de faire son come back à Montpellier. Nous les avons déja viré de la place des martyrs de la Résistance devant la préfecture, il y a un mois. Hors de question qu’ils puissent faire leur propagande !

Machos, fachos, cathos, vous nous cassez le clito !

Rdv samedi 9 juin – 11h – place de la Comédie

Derrière des drapeaux bleus et roses et des photos de familles modèle, la bienscéance bourgeoise masque les fascistes. Luttons contre leur propagande qui opprime les libertés des homos, des femmes, des trans et de toutes les personnes discriminées pour leur genre, leur sexe, leur orientation sexuelle ou amoureuse !

Rassemblons-nous ce samedi 9 juin à 11h, place de la Comédie.

Fachos, cathos, vous nous cassez le clito !

Rappel : nos amis les réacs se rassemblent autour de leur gourou, Ludovine de la Rochère (présidente de La Marche Pour Tous), ce vendredi 8 juin au Novotel (125bis avenue de Palavas, Montpellier) à 19h15 sous le signe de l’anti-PMA/GPA.

Conseils : rester grouper / ne pas discuter avec les nazis et autres réacs / se méfier du service d’ordre

Appel provenant du Pressoir

Patriarcat, sélection sociale et pouvoir professoral à l’université

A l’université Paul Valéry – Montpellier 3, la mise en lumière de l’impunité des professeurs dans les cas de harcèlements sexuels attire les foudres de la présidence de cette fac. Le syndicat étudiant (le SCUM) appuie clairement là ou ça fait mal, en remettant en cause, par cette affaire, la position sociale de pouvoir occupée par les enseignants-chercheurs au sein de l’université. Comment ne pas y voir un lien avec la sélection sociale que ces mêmes enseignants chercheurs promeuvent au sein de l ‘université (sélection en Master l’an dernier, et désormais sélection en Licence avec le « Plan étudiants ») ?

L’université n’est que le dernier étage de l’éducation nationale, vaste outil de sélection sociale, mais aussi de reproduction sociale des formes de dominations (État, patriarcat).

Pour aller plus loin, le communiqué du Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier sur cette question : https://combatuniversitaire.wordpress.com/2017/12/12/quotas-de-selection-et-harcelement-sexuel-guerre-ouverte-a-luniversite-paul-valery/

SCALPel, le journal fait à la (r)hache ! Numéro 4.

Le SCALP / No Pasaran 34 a le plaisir de vous faire découvrir le quatrième numéro de son petit journal montpelliérain, « SCALPel ».

(anti) édito : Après plus de 2 ans d’absence, « SCALPel, le journal fait à la (r)hache » est de retour pour un 4ème numéro. On espère que ça te fait plaisir ! N’hésites pas à partager SCALPel avec tes amis, tes collègues, ou à le laisser traîner dans un bar, une bibliothèque ou une salle d’attente !

LISTE DES ARTICLES :

Avortement, Pikachu et manipulation

Article publié dans SCALPel n°4.

Depuis quelques mois on peut voir sur internet ou dans la rue la propagande réactionnaire du groupe « Les Survivants ».

https://i0.wp.com/img2.wikia.nocookie.net/__cb20130313231409/scratchpad/images/3/32/Pikachu2.pngVous avez peut être vu leurs sites et autres animations sur internet sans en connaître les réelles intentions : une croisade anti IVG digne des pires Catholiques intégristes.

Ainsi, ils ont développé un jeu vidéo ou il faudrait sauver Pikachu de l’avortement. Surfant sur la vague Pokémon Go, il met en scène un oeuf de Pikachu que l’internaute doit choisir de laisser éclore ou non.

Une femme qui ferait le choix d’avorter serait alors une vilaine méchante tueuse de mignon Pikachu. Une grossière technique de manipulation des jeunes publics, qui pour beaucoup n’ont pas encore été sensibilisés à la question de l’IVG et aux lourdes conséquences qu’impliquerait sa restriction, en amenant la jeunesse à associer cette pratique fondamentale dans une société de droits à la disparition d’un de leur personnage fictif favori. Une tartufferie qui fait son effet.

En utilisant les nouveaux outils d’informations, « Les Survivants » usent de  méthodes sournoises : par exemple en rachetant des noms de domaines de sites ou les jeunes vont s’informer sur la contraception et l’IVG, ou ceux des mouvements pro-choix, afin d’occuper tout l’espace médiatique et interactif. Le niveau d’indécence à été pulvérisé quand le groupe à acheté le nom de domaine « Simone Veil » quelques jours après le décès de celle qui fût porteuse de la dépénalisation de l’avortement.
Au delà du message anti-choix véhiculé, ces méthodes sont malhonnêtes et perfides. En se cachant derrière une façade de neutralité idéologique, et en feignant une démarche purement informative Ils ont réussi a s’imposer comme les premières sources visibles d’information sur le sujet ( sites ivg.net,ecoutivg.org , moncorpsmonchoix.com …etc).

Il s’agit là d’une manipulation visant en priorité les jeunes femmes les plus désarmées face a une grossesse non désirée, ce qui est donc une stratégie particulièrement répugnante consistant à cibler les personnes vulnérables. Ce genre de propagande est issu des milieux catholiques « pro-life » (anti-avortement) dont on ne compte plus les liens avec l’extrême droite. Tout ce beau
monde, enjolivé par une communication moderne et une esthétique des plus fun, milite activement pour revenir sur la loi Veil de 1975, donnant enfin le droit aux femmes de choisir la maternité ou non.
Si vous aviez vécu avant la promulgation de cette loi, vous auriez été contraints d’élever des enfants que vous n’auriez pas désiré à chaque grossesse accidentelle et ce quel que soit votre âge et votre situation sociale ou affective. Ce qui aboutissait alors à un ensemble de souffrances psychologiques, pour les parents comme pour les enfants non désirés. Tant sur le plan financier qu’affectif ou sanitaire, on ne pouvait garantir un cadre familial adéquat à une éducation correcte des enfants..

Peut-être auriez-vous alors tenté d’avoir recours à un avortement clandestin, à l’aiguille à tricoter, au péril de votre vie. Aujourd’hui encore des milliers de
femmes meurent chaque année des suites d’avortements clandestins opérés dans des conditions désastreuses à cause de cette même répression :

Il est donc impératif de réaffirmer le droit aux femmes et aux parents d’avoir ou non des enfants, de pouvoir choisir quand et comment assumer cette responsabilité, et s’ils souhaitent l’endosser ou non.
De pouvoir offrir à ces enfants des conditions décentes et stabilisantes pour leur toute nouvelle vie.

Pour finir, il est important de dresser le portrait idéologique promu par ces
campagnes, et porté en premier lieu par Emile Duport, professionnel de la
communication et des stratégies marketing, et fondateur des « Survivants ». ,Un homme donc, se positionnant en porteur de morale rétrograde, qui lutte pour
s’octroyer le droit de contrôle total de l’utérus des femmes, des jeunes filles et des hommes trans. A base de punchlines corrosives, il affirme notamment
en s’adressant à ces dernières : « Tu as un corps, il est fait comme ça pour être mère et pas pour avoir une sexualité récréative ». C’est donc, au-delà du
message « pro-vie » que cherche à imposer ce mouvement, une remise en question globale du droit des femmes à disposer de leur corps, qui devraient
être réservés à la maternité imposée, et à disposer de leur sexualité, dont les plaisirs devraient être réservés aux hommes. Nous sommes donc en 2017.
C’est aux femmes de choisir d’être mère ou non, et aucune entrave ne devrait leur être imposée dans leur sexualité. Une des bases vitales de leur émancipation est de pouvoir refuser une maternité qu’elle n’ont pas choisit et un régime de tutelle qui les condamneraient a subir des principes religieux et patriarcaux, sous peine de sanctions légales ou de stigmates moraux.

Nos corps nos choix !
Lâche mes ovaires !
Pikachu existe !

  • Il est cependant à noter que la plupart des noms  de domaines usurpés par « Les survivants » ont été bloqués par la justice.

MENACE DE MORT, VIOLENCE TRANSPHOBE ET HOMOPHOBE : tabassé-e-s pour un bout de fromage au Carrefour St Guilhem à Montpellier

Ce jeudi 22 décembre, une sordide agression s’est déroulée à Montpellier, dans le magasin Carrefour Market de la rue Saint Guihem. Le SCALP- No Pasaran 34 relaie ici le communiqué des victimes de cette agression homophobe et transphobe et témoigne de sa solidarité totale avec les personnes agresséEs. Lire la suite

Solidaires face aux agressions sexistes et homophobes

Le patriarcat ne s'effondrera pas tout seul, piétinons le !En relayant ce texte, le SCALP – No Pasaran 34 tient à s’associer à son contenu et ainsi présenter sa solidarité absolue avec la camarade féministe agressée. Nous dénonçons les faits inacceptables dont le texte rend compte et dont certains membres de notre organisation ont été témoins. Nous dénonçons une situation d’autant plus inacceptable que ces violences proviennent d’un milieu prétendument « anti-sexiste » et tenons à affirmer que sans lutte féministe il ne peut y avoir de mouvement révolutionnaire. Nous espérons que des violences semblables ne sauraient se reproduire.

Si aujourd’hui nous choisissons la voie de la parole publique, c’est aussi car nous avons tenté, lors d’affaires précédentes, de trouver des solutions internes et que ça s’est avéré impossible voir contre productif.

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