14/12/2012 : Projection « Les rues de Kaboul, 3 courts métrages »

Vendredi 14 décembre à 20h30, au Centre Ascaso-Durruti, 6 rue Henri René à Montpellier :

Présenté et animé par Youssef Charifi, monteur, producteur, membre de l’équipe pédagogique de l’ Atelier Varan.

 » Check-Point  » de Ahmed ALIZADA
documentaire de 28′

Des conteneurs posés au bord d’une route, à l’une des principales entrées de Kaboul : un poste de police, dans lesquels une quinzaine de policiers travaillent, mangent et dorment, mitraillette au point. Ils viennent de villages alentours, mais leur vie se passe à cette intersection. Toute la journée et toute la nuit, ils surveillent, fouillent les véhicules, contrôlent les conducteurs, les passagers. Ce travail ne va pas sans risques et sans désagréments : attentats, hargne des automobilistes impatients, critiques sur la police afghane : corruption, abus de pouvoir, trafic d’uniformes et d’armes, viols de femmes.

 » Une journée du facteur Khan Agha  » de Wahid NAZIR
documentaire de 26′

Du matin au soir, Khan Agha, facteur, tri des montagnes de courrier, charge sa frêle bicyclette de lourds sacs de lettres et colis, et fait sa distribution en ville, au milieu de la dangereuse circulation de Kaboul. Il faut compter avec les rues encombrées, les rebuffades des habitants, les multiples prouesses pour trouver certains destinataires, faute de numérotations et de plaques dans la plupart des rues. Mais tout ce qui rend la distribution épique et improbable n’entame jamais le flegme, la détermination et l’humour de Khan Agha.

 » Petite Afghanistan  » de Basir SEERAT
documentaire de 29′

La calèche était le moyen de transport traditionnel à Kaboul. Lent mais peu couteux, ce véhicule est aujourd’hui encore utilisé dans le quartier populaire de Qalahé Wahèd par les personnes peu fortunées : personnes âgées, écoliers, femmes et leurs enfants. Pourtant, certains habitants, menés par les chauffeurs de taxi, cherchent à les faire interdire au nom de leur archaïsme et des nuisances publiques, réelles ou fantasmées, qu’elles procurent. Un jour ou l’autre, l’interdiction sera prononcée, et c’est un pan de la culture afghane qui disparaitra avec les calèches. En attendant, les cochers doivent se battre.

Source : http://ascaso-durruti.info

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